chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
23 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Chroniques »

Delirious - Made For The Violent Age

Chronique

Delirious Made For The Violent Age
Regardez cette photo du groupe là… Si je vous dit « Thrash Metal » (oubliez pas, on est chez Armageddon Music !)..que vos synapses se connectent… vous visualisez la photo…ça vous fait pas penser à un autre groupe bien connu du même genre ? Avec un gros balèze au micro ?

Non ?...

Bon… faisons un rébus :

1° Mon premier est le synonyme d’un contrôle à l’école. On dit aussi un *bip* de grossesse, ou d’alcoolémie (n’oublions pas qu’on est sur un webzine métal, le *bip* d’alcoolémie est sans doute plus courant que le *bip* de grossesse).

2° Mon second est le nom de famille de la plus vieille femme de France (‘fin maintenant elle est plus morte que vieille à vraie dire), sans le « C » et le « L » (je vous aide bien là… puis oui j’admet que ça manque d’inspiration tout ça).

Vous y êtes ? Oui ?

Quoi ?


SLAYER ?





Oui, c’est bien Testament dont on parle ici, avec le célèbre Chuck Billy au micro. Et ben je sais pas vous, mais l’association du style et de la photo en question m’a immédiatement fait penser à ce groupe, et visiblement la ressemblance n’est pas fortuite.. Ici le gros balèze s’appelle Markus « Betty » Bednarek mais dans un souci de faire genre « je me moque d’un mec qui pourrait me plier en deux avec une main mais qui saura jamais tout ça (vous caftez pas, promis ?) »… nous l’appellerons désormais Betty la Pucelle.

Ainsi donc, Betty la Pucelle a un registre vocal aussi large que son tour de taille, un autre point commun évident avec msieur Billy. Les premiers titres de « Made for the Violent Age » nous prouvent qu’aussi dans le classique chant thrash que dans un registre plus rauque et proche du Death le bonhomme (je parle bien de Betty la Pucelle, très joli(e) dans sa petite tenue rose moulante d’ailleurs) s’en sort plutôt pas mal. Et au fil des titres, son registre s’élargit encore avec une surprenante ballade « My Friends », où Betty nous montre qu’en tant que Pucelle thrasheuse elle déborde aussi d’émotions contenues qui ne tenaient qu’à pouvoir s’exprimer…

Ballade ? oui vous avez bien lus, Delirious ayant eu la sympathique idée d’élargir ses titres autrement plus loin que le simple Thrash en binaire ultra classique… Ce qui au final les rapproche d’autant plus de Testament, un mal pour un bien dirons nous…
Mais si cette comparaison saute aux yeux (puis aux oreilles), je reconnais que Deliricous a de façon surprenante aligné ici un album très agréable, loin des standards habituels du label auquel il appartient (Spellbound, bouuuh…). Aussi bien dans le thrash burné des premiers titres que dans la beauté de titres plus mélodiques comme « Down on Myself », le groupe sait se renouveler par l’inclusion de passages acoustiques très intéressants, voire même d’un break aux instruments classiques sur « Blod Begins to Freeze ». Ainsi toute la fin de l’album se calme de plus en plus, avec notamment un instrumental acoustique de toute beauté « The Sky Turns Red ». Et histoire de rester dans les vieux pots, le groupe reprend comme Slayer en son temps le « In A Gadda da Vida » d’Iron Butterfly, le titre dont personne ne connaît l’original mais qu’on aime tous quand même !

Bref, Delirious n’est dans l’absolu qu’un groupe de plus, mais je les aime quand même très fort (oui, même toi Betty), car malgré le coté « cover band de Testament », ils savent écrire de très bons titres qui font plaisir. Une réelle bonne surprise de la part d’Armageddon Music, comme quoi faut jamais totalement désespérer…

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Delirious
Thrash Metal
2006 - Armageddon Music
notes
Chroniqueur : 7.5/10
Lecteurs :   -
Webzines : (12)  7.14/10

plus d'infos sur
Delirious
Delirious
Thrash Metal - 1990 - Allemagne
  

écoutez
tracklist
01.   MFTVA
02.   Triple Six
03.   I am the enemy
04.   Call me god
05.   Sleep in peace
06.   Idiot nation
07.   Blood begins to freeze
08.   Hate trader
09.   My Friend
10.   Down on myself
11.   The sky turns red
12.   Ragers Elite
13.   In a gadda da vida

Essayez aussi
Witchery
Witchery
Don't Fear The Reaper

2006 - Century Media
  
Tantara
Tantara
Based On Evil

2012 - Indie Recordings
  
Atrophy
Atrophy
Socialized Hate

1988 - Roadracer Records
  
Razor
Razor
Open Hostility

1991 - Fringe Product
  
Ultra-Violence
Ultra-Violence
Deflect The Flow

2015 - Candlelight Records
  

Mötley Crüe
Dr. Feelgood
Lire la chronique
Wampyrinacht
We Will Be Watching (Les cu...
Lire la chronique
Vaela
Corrupted Youth (EP)
Lire la chronique
Spectral Voice
Eroded Corridors Of Unbeing
Lire la chronique
Gravity
Noir
Lire la chronique
Through The Eyes Of The Dead
Disomus
Lire la chronique
Ripping Corpse
Dreaming With The Dead
Lire la chronique
Tetragrammacide
Primal Incinerators of Mora...
Lire la chronique
Abkehr
In Asche (EP)
Lire la chronique
Thyrgrim
Vermächtnis
Lire la chronique
With The Dead
Love from with the Dead
Lire la chronique
Dark Habits
Cave Paintings (EP)
Lire la chronique
Nazghor
Infernal Aphorism
Lire la chronique
Ritual Knife
Hate Invocation
Lire la chronique
Second Lash
Tabula Rasa
Lire la chronique
Unfragment
Les Courbures de l'Ame
Lire la chronique
Tomb Mold
Primordial Malignity
Lire la chronique
Arkhon Infaustus
Passing The Nekromanteion (EP)
Lire la chronique
Cold Insight
Further Nowhere
Lire la chronique
Soundgarden
Badmotorfinger
Lire la chronique
Der Weg einer Freiheit + Regarde Les Hommes Tomber
Lire le live report
Savage Annihilation
Quand S’abaisse La Croix Du...
Lire la chronique
Continental Crucifixion
Archgoat + Bölzer + Eggs Of...
Lire le live report
Le BM du Québec se limite à 3 groupes... MON CUL !
Lire le podcast
Sternatis
Ramming With Maelstrom of W...
Lire la chronique
Temple of Void
Lords of Death
Lire la chronique
Fall Of Seraphs
Destroyer Of Worlds (EP)
Lire la chronique
Kotha
XI
Lire la chronique
Ulvegr
Titahion: Kaos Manifest
Lire la chronique
The Black Dahlia Murder
Nightbringers
Lire la chronique