chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
33 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Chroniques »

Delirious - Made For The Violent Age

Chronique

Delirious Made For The Violent Age
Regardez cette photo du groupe là… Si je vous dit « Thrash Metal » (oubliez pas, on est chez Armageddon Music !)..que vos synapses se connectent… vous visualisez la photo…ça vous fait pas penser à un autre groupe bien connu du même genre ? Avec un gros balèze au micro ?

Non ?...

Bon… faisons un rébus :

1° Mon premier est le synonyme d’un contrôle à l’école. On dit aussi un *bip* de grossesse, ou d’alcoolémie (n’oublions pas qu’on est sur un webzine métal, le *bip* d’alcoolémie est sans doute plus courant que le *bip* de grossesse).

2° Mon second est le nom de famille de la plus vieille femme de France (‘fin maintenant elle est plus morte que vieille à vraie dire), sans le « C » et le « L » (je vous aide bien là… puis oui j’admet que ça manque d’inspiration tout ça).

Vous y êtes ? Oui ?

Quoi ?


SLAYER ?





Oui, c’est bien Testament dont on parle ici, avec le célèbre Chuck Billy au micro. Et ben je sais pas vous, mais l’association du style et de la photo en question m’a immédiatement fait penser à ce groupe, et visiblement la ressemblance n’est pas fortuite.. Ici le gros balèze s’appelle Markus « Betty » Bednarek mais dans un souci de faire genre « je me moque d’un mec qui pourrait me plier en deux avec une main mais qui saura jamais tout ça (vous caftez pas, promis ?) »… nous l’appellerons désormais Betty la Pucelle.

Ainsi donc, Betty la Pucelle a un registre vocal aussi large que son tour de taille, un autre point commun évident avec msieur Billy. Les premiers titres de « Made for the Violent Age » nous prouvent qu’aussi dans le classique chant thrash que dans un registre plus rauque et proche du Death le bonhomme (je parle bien de Betty la Pucelle, très joli(e) dans sa petite tenue rose moulante d’ailleurs) s’en sort plutôt pas mal. Et au fil des titres, son registre s’élargit encore avec une surprenante ballade « My Friends », où Betty nous montre qu’en tant que Pucelle thrasheuse elle déborde aussi d’émotions contenues qui ne tenaient qu’à pouvoir s’exprimer…

Ballade ? oui vous avez bien lus, Delirious ayant eu la sympathique idée d’élargir ses titres autrement plus loin que le simple Thrash en binaire ultra classique… Ce qui au final les rapproche d’autant plus de Testament, un mal pour un bien dirons nous…
Mais si cette comparaison saute aux yeux (puis aux oreilles), je reconnais que Deliricous a de façon surprenante aligné ici un album très agréable, loin des standards habituels du label auquel il appartient (Spellbound, bouuuh…). Aussi bien dans le thrash burné des premiers titres que dans la beauté de titres plus mélodiques comme « Down on Myself », le groupe sait se renouveler par l’inclusion de passages acoustiques très intéressants, voire même d’un break aux instruments classiques sur « Blod Begins to Freeze ». Ainsi toute la fin de l’album se calme de plus en plus, avec notamment un instrumental acoustique de toute beauté « The Sky Turns Red ». Et histoire de rester dans les vieux pots, le groupe reprend comme Slayer en son temps le « In A Gadda da Vida » d’Iron Butterfly, le titre dont personne ne connaît l’original mais qu’on aime tous quand même !

Bref, Delirious n’est dans l’absolu qu’un groupe de plus, mais je les aime quand même très fort (oui, même toi Betty), car malgré le coté « cover band de Testament », ils savent écrire de très bons titres qui font plaisir. Une réelle bonne surprise de la part d’Armageddon Music, comme quoi faut jamais totalement désespérer…

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Delirious
Thrash Metal
2006 - Armageddon Music
notes
Chroniqueur : 7.5/10
Lecteurs :   -
Webzines : (12)  7.14/10

plus d'infos sur
Delirious
Delirious
Thrash Metal - Allemagne
  

écoutez
tracklist
01.   MFTVA
02.   Triple Six
03.   I am the enemy
04.   Call me god
05.   Sleep in peace
06.   Idiot nation
07.   Blood begins to freeze
08.   Hate trader
09.   My Friend
10.   Down on myself
11.   The sky turns red
12.   Ragers Elite
13.   In a gadda da vida

Essayez aussi
Tankard
Tankard
Best Case Scenario (Compil.)
(25 Years in Beers)

2007 - AFM Records
  
Tankard
Tankard
The Beauty And The Beer

2006 - AFM Records
  
Rumpelstiltskin Grinder
Rumpelstiltskin Grinder
Living for Death, Destroying the Rest

2009 - Relapse Records
  
Overkill
Overkill
The Electric Age

2012 - Nuclear Blast
  
Hellish Crossfire
Hellish Crossfire
Bloodrust Scythe

2010 - I Hate Records
  

Finsterforst
#‎YØLØ (EP)
Lire la chronique
Season of Ghosts
The Human Paradox
Lire la chronique
Hån
Facilis Descensus Averni
Lire la chronique
Blood Incantation / Spectral Voice
Blood Incantation / Spectra...
Lire la chronique
Seher
Nachzehrer
Lire la chronique
SubRosa
For This We Fought the Batt...
Lire la chronique
Gorguts
The Erosion Of Sanity
Lire la chronique
Hellbringer
Awakened from the Abyss
Lire la chronique
Nuke
Nuke
Lire la chronique
Motörhead
Overkill
Lire la chronique
Cepheide
Respire (EP)
Lire la chronique
Imperium Dekadenz
Dis Manibvs
Lire la chronique
Paradise Lost
The Plague Within
Lire la chronique
Diabolical
Umbra (EP)
Lire la chronique
Dystopia
Human = Garbage (Compil.)
Lire la chronique
Iron Maiden
Iron Maiden
Lire la chronique
Soilwork
Death Resonance (Compil.)
Lire la chronique
Eldamar
The Force of the Ancient Land
Lire la chronique
Inquisition
Bloodshed Across the Empyre...
Lire la chronique
Temtris
Enter the Asylum
Lire la chronique
Hell Militia pour leur passage au Fall Of Summer
Lire l'interview
Auriga
VII - Dimensions of Asymmetry
Lire la chronique
Harm
October Fire
Lire la chronique
Abigail
The Final Damnation
Lire la chronique
Cauchemar
Chapelle ardente
Lire la chronique
Myrkur
Mausoleum (Live)
Lire la chronique
Falaise
As Time Goes By (Rééd.)
Lire la chronique
Dystopia
The Aftermath (Compil.)
Lire la chronique
Vader
Iron Times (EP)
Lire la chronique
Sol Sistere
Unfading Incorporeal Vacuum
Lire la chronique