chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
61 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Chroniques »

A Love Ends Suicide - In The Disaster

Chronique

A Love Ends Suicide In The Disaster
C’est un dimanche. Il est 14h14, je me dis qu’il est temps de lever mon cul de cette chaise et d’aller prendre une douche, afin de me purifier des débauches de la veille. Une de mes grandes habitudes quand je prend une douche, c’est de mettre en même temps un cd sur la chaîne, ça me permet d’être accueilli par des hurlements quand je ressors nu de la douche, ça fait toujours plaisir.

Ce jour là, c’est le premier album de A Love Ends Suicide qui fut mon accompagnement musical. Une petite pression sur Play, un strip tease pour mes murs, et me voilà sous la douche.



5 minutes plus tard, je suis énervé.

1° J’ai oublié d’acheter du Tahiti douche senteur vanille, et me suis lavé du coup aux échantillons Ibis ramenés des vacances dernières.

2° J’ai cru entendre du chant clair sur fond de metalcore d’un autre age.

Le temps d’enfiler un caleçon écossais, et me revoilà sur le lieu du crime. Le doute n’est plus permis : « In the Disaster » comprend du chant clair. C’est du metalcore. Et ce n’est même plus qualifiable de soupe tellement le mélange est devenu insipide au fil des albums.

Enfin, de toute façon j’aurais du me méfier d’un groupe qui met « Love » et « Suicide » dans son nom. Ca sentait pas bon. Déjà, ça va faire tache à coté des chroniques de Keyser, qui ne comprennent que des « Putrid », « Infection » et autres « Sanguinary ». Et puis merde, je risque de me faire virer de mon propre webzine parce que je ne respecte plus la ligne éditoriale ! :p

Donc torchons cette kro au plus vite : « In the Disaster » est un album insipide de metalcore tout ce qu’il y a de plus banal. Sorti chez Metal Blade, qui n’en a toujours pas marre d’aligner 2 sorties sur 3 dans ce crénau musical, A Love Ends Suicide me fait penser à une version un peu plus crédible qu’un Phoenix Mourning, vous savez le promo que j’avais fourgu…. soumis à l’esprit d’analyse critique de Mitch il y a quelques semaines. Ca beugle, ça joue bien, ça fait des trucs sur les aigues pendant les refrains et avant le premier couplet, ça double pédalise… Mais ce n’est plus crédible depuis bien longtemps, le chant clair est moche (« Romance Creates Killers » arf) et en plus y’a un coté émo certain qui m’insupporte (j’ai pas accès aux paroles, mais je doute qu’elles traitent de nécrophilie, ce qui est un sujet nettement plus adapté à Thrasho que la date de sa dernière rupture ou la marque de son gel à mèche préféré). La pochette est moche, j’ai plus de Tahiti douche senteur Vanille, et j’ai quand même perdu quarante minutes de mon temps à supporter cette soupe alors qu’un petit …And Oceans m’aurait fait le plus grand bien. Ami Thrashocorien, passe ton chemin (et si ton chemin croise celui d’un Champion, pense au Tahiti douche stp…)

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

5 COMMENTAIRE(S)

krakrariass citer
krakrariass
01/09/2006 18:40
Pourtant le morceau en écoute à l'air plutôt bon....
Charles citer
Charles
01/09/2006 13:58
géniale la chronique!!! mdr ça donne pas envie en tout cas...Sourire
Dead citer
Dead
01/09/2006 10:52
Chris a écrit : ... alors qu’un petit …And Oceans m’aurait fait le plus grand bien.

Sans aucun doute Clin d'oeil

Un album qui porte visiblement bien son nom Gros sourire
Niktareum citer
Niktareum
31/08/2006 23:48
Chris a écrit : Déjà, ça va faire tache à coté des chroniques de Keyser, qui ne comprennent que des « Putrid », « Infection » et autres « Sanguinary ». Et puis merde, je risque de me faire virer de mon propre webzine parce que je ne respecte plus la ligne éditoriale ! Moqueur
:bow:²
mdr!! excellente ta chro Chris!!
je dl ça tout de suite!! lol
Chris citer
Chris
31/08/2006 20:44
ça sort le 5 septembre, mais il se passera surement plein d'autres choses plus importantes ce jour là..

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
A Love Ends Suicide
Metalcore à mèches
2006 - Metal Blade
notes
Chroniqueur : 4/10
Lecteurs :   -
Webzines : (9)  6.05/10

plus d'infos sur
A Love Ends Suicide
A Love Ends Suicide
Metalcore à mèches - Etats-Unis
  

tracklist
01.   Cold Summer
02.   In The Disaster
03.   Of Day Dream And Fantasy
04.   Lets Spark To Fire
05.   The Black Art
06.   Romance Creates Killers
07.   Amadeus
08.   Another Revolution
09.   Dying To Be Beautiful
10.   Skate Junction
11.   Heroes Of Faith

line up
Naðra
Allir Vegir Til Glötunar
Lire la chronique
Krallice
Hyperion (EP)
Lire la chronique
Perdition Temple
The Tempter's Victorious
Lire la chronique
Volahn / Shataan / Arizmenda / Kallathon
Desert Dances And Serpent S...
Lire la chronique
Spéciale St Valentin
Jouer au blindtest
Nadiwrath
Circle of Pest
Lire la chronique
Darvaza
The Downward Descent (EP)
Lire la chronique
Cruciamentum
Charnel Passages
Lire la chronique
Terra Deep
Part of This World, Part of...
Lire la chronique
Twitching Tongues
Disharmony
Lire la chronique
Various Artists
Tliltic Tlapoyauak (Compil.)
Lire la chronique
Mörk Gryning
Tusen År Har Gått
Lire la chronique
Benighted + The Black Dahlia Murder
Lire le live report
Ugly Kid Joe
Uglier Than They Used Ta Be
Lire la chronique
Volahn
Aq'Ab'Al
Lire la chronique
Love Sex Machine
Asexual Anger
Lire la chronique
Aegrus
Devotion for the Devil
Lire la chronique
Tukaaria / Odz Manouk
Tukaaria / Odz Manouk (Spli...
Lire la chronique
The Wailing Dead Tour
Grave Pleasures + Tribulati...
Lire le live report
Liers In Wait
Spiritually Uncontrolled Ar...
Lire la chronique
Hate Eternal
Infernus
Lire la chronique
Mephorash
1557 - Rites Of Nullification
Lire la chronique
Fistula
Idiopathic
Lire la chronique
Vacivus
Rite Of Ascension (EP)
Lire la chronique
Nordjevel
Nordjevel
Lire la chronique
Agoraphobic Nosebleed
Arc (EP)
Lire la chronique
La photo mystère du 23 Janvier 2016
Jouer à la Photo mystère
Diabolical Principles
The Final Step Before the Dawn
Lire la chronique
Dødheimsgard (DHG)
Kronet til Konge (Rééd.)
Lire la chronique
Archgoat
The Light-Devouring Darkness
Lire la chronique