chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
19 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Chroniques »

In Aeternum - The Pestilent Plague

Chronique

In Aeternum The Pestilent Plague
Plat, longuet, bancal, sorti trop tardivement… Chargé de tares, le premier album d’In Aeternum , Forever Blasphemy, n’aura pas du tout réussi à marquer la scène black/death et ça malgré quelques concerts de prestige qui suivront (tournée européenne en compagnie d’Immortal ainsi que le Wacken). Assez frustrant quand on regarde les mots clés associés à cet opus ou la biographie de la bande. Mots clés qui reviennent d’ailleurs pour The Pestilent Plague. Après un EP (Demon Possession), sous la bannière du défunt Necropolis Records et toujours affublés de Necrolord pour leur artwork (qui a encore fait bien mieux nous en conviendrons), les Suédois (amputés de leur bassiste) changent de studio de renom (suite à Fredman) pour l’Abyss Studio chez maître Tägtgren (Tommy ici). In Aeternum se lance enfin ? Il faudra malheureusement prendre de nouveau son mal en patience…

Tel un lycéen boutonneux, In Aeternum se cherchait encore sur son premier opus Forever Blasphemy. Un ressenti que l’on trouvait dans des compositions sans aucune fluidité, piochant un peu partout dans l’univers extrême de ces dernières années mais sans un réel socle fédérateur. Le résultat ? Un rendu des plus hétérogènes. Un plaisir d’écoute impossible dans ces conditions. Cette coup-ci la ligne directrice est clairement affichée : un « raw » black/death blasphématoire sans concession, larguant salves de riffs aux accents thrash et de blasts sous des vers black bien plus haineux de David (« guerre » et « antichristianisme » comme thèmes originaux). La production atomique (dès les premières secondes de « The Apocalypse Division ») largue loin derrière celle du studio Fredman tout en restant relativement « cradingue ». Le son compressé et peu naturel du studio Abyss étant reconnaissable à des kilomètres, la ressemblance avec Centinex devient alors encore plus flagrante (production et style identiques à Reflections). Cela dit, habitué aux adjectifs « catchy » de la scène suédoise, il faudra faire des efforts d’écoutes plutôt conséquents avant de pouvoir dompter ce pavé ultra violent. Evidemment les mélodies antérieures ne sont pas entièrement effacées, on retiendra particulièrement « Eternal Devastation » et « Revelation Of Hell ». Dommage qu’In Aeternum n’ait pas continué en ce sens. The Pestilent Plague reste tout autant linéaire et fade que son aîné, il sera bien difficile de tenir l’écoute et de bien discerner chaque titre. Nous devrons une nouvelle fois subir un chant criard faiblard de David sans aucune modulation et des rallonges de fonds de tiroirs tirant les morceaux vers le bas (« Ultimate Warfare » ou « Torture Chamber »). De plus aucune émotion ne s’y dégage ou bien une quelconque atmosphère froide ou malsaine. La crédibilité du groupe en prend un coup, l’étiquette « seconde zone » n’a pas été volée.

Deuxième tentative et deuxième échec de la part des Suédois d’In Aeternum, un plaisir à chroniquer jusqu’à maintenant… Les défauts de l’album précédent sont toujours présents (linéarité et sans saveur) ici même si ils demeurent atténués. Le groupe a cependant fini par trouver son style : un black/death impie violent et peu subtil assez difficile d’accès, très loin des mélodies de ses camarades suédois. Encore à un stade de brouillon, l’opus suivant Nuclear Armageddon sera un peu plus concluant.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
In Aeternum
Black/Death
2000 - Necropolis Records
notes
Chroniqueur : 6.5/10
Lecteurs :   -
Webzines : (3)  7.3/10

plus d'infos sur
In Aeternum
In Aeternum
Black/Death - Suède
  

tracklist
01.   The Apocalypse Division
02.   Eternal Devastation
03.   Ultimate Warfare
04.   Torture Chamber
05.   Demon Possession
06.   The Pestilent Plague
07.   Wolves Blood
08.   Revelation of Hell

Durée : 40:39

line up
voir aussi
In Aeternum
In Aeternum
Forever Blasphemy

1999 - Necropolis Records
  
In Aeternum
In Aeternum
Nuclear Armageddon

2003 - Agonia Records
  
In Aeternum
In Aeternum
Dawn Of A New Aeon

2005 - Agonia Records
  
In Aeternum
In Aeternum
Curse Of Devastation (MCD)

2007 - Pulverised Records
  

Essayez plutôt
I Am The Trireme
I Am The Trireme
Gnosis: Never Follow the Light

2015 - Horror Pain Gore Death Productions
  
Possession
Possession
His Best Deceit (Démo)

2013 - Invictus Productions
  
Superior Enlightenment
Superior Enlightenment
The Great Obscurantism

2009 - Mankind's Demise Records
  
Belphegor
Belphegor
Blood Magick Necromance

2011 - Nuclear Blast
  
Dephosphorus
Dephosphorus
Ravenous Solemnity

2014 - 7 Degrees Records
  

Inculter
Persisting Devolution
Lire la chronique
Razor
Open Hostility
Lire la chronique
Biopsy
Fractals Of Derangement (EP)
Lire la chronique
Ataraxie
Anhédonie
Lire la chronique
Satan pour le Fall Of Summer
Lire l'interview
Enforcer
From Beyond
Lire la chronique
Forgotten Winter
Vinda
Lire la chronique
Loudblast
Disincarnate
Lire la chronique
Katechon
Coronation
Lire la chronique
Mutoid Man
Helium Head (EP)
Lire la chronique
Hellfest 2015
Lire le dossier
Ragnard Rock Festival 2015
Lire le dossier
Undead
False Prophecies
Lire la chronique
Krahnholm
The Past Must Be Consigned ...
Lire la chronique
Nachtblut
Antik
Lire la chronique
De Carmen Simões à Shagrath
Jouer à The Small Metal World Experiment
Veil of Darkness
Nightmares in a Damaged Soul
Lire la chronique
Avatarium
Avatarium
Lire la chronique
Envy
All The Footprints You've E...
Lire la chronique
Dekadent Aesthetix
Dekadent Aesthetix
Lire la chronique
Agrypnie
Aetas Cineris
Lire la chronique
Nero di Marte
Derivae
Lire la chronique
Coal Chamber
Rivals
Lire la chronique
The Great Discord
Duende
Lire la chronique
Merauder
Bluetality
Lire la chronique
Cradle Of Filth
Hammer of the Witches
Lire la chronique
Perversor
Anticosmocrator
Lire la chronique
Burial Vault
Unity In Pluralism
Lire la chronique
Nécropole
Ostara (Démo)
Lire la chronique
InAeona
Force Rise the Sun
Lire la chronique