chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
63 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Chroniques »

Genital Grinder / Como Muertos - Genital Grinder/Como Muertos

Chronique

Genital Grinder / Como Muertos Genital Grinder/Como Muertos (Split 12")
La Thrashoteam essuyant à l’heure actuelle un feu nourri de demandes de chroniques en tous genres, remettons la main à la pâte avec une association de malfaiteurs comme on les aime : initialement prévu en septembre dernier sous une autre bannière, le split entre GENITAL GRINDER et COMO MUERTOS connaît finalement les honneurs d’une sortie vinyle chez Apathia Records. N’étant familier d’ aucun des deux groupes mais préférant quoiqu’il advienne chroniquer du bon vieux death metal des familles plutôt que du mèchecore, ce programme court fleurant bon le slasher eighties (l’artwork est particulièrement réussi) a déjà le mérite de proposer un contenu homogène puisque les 8 titres de la galette s’enchaînent avec fluidité, sans que la cassure entre les deux combos ne se fasse sentir.

Genital Grinder

La première bonne surprise chez cette déjà plus toute jeune formation (1996), c’est que la filiation attendue avec CARCASS n’a pas vraiment lieu d’être, GENITAL GRINDER donnant dans un death mid tempo grassouillet jouant la carte de la nostalgie nineties. Les fans de SIX FEET UNDER et d’ambiances lugubres made in Scandinavia (GRAVE en tête) sont donc conviés à s’échauffer les vertèbres sur quatre titres à l’ancienne privilégiant atmosphères poisseuses, toupa toupa thrashisant et blastouille de la première heure, le tout plongé dans une mare de groove aussi déliquescente que la campagne d’une ex-norvégienne brigant l’investiture suprême. Avec en prime un growleur gavé d’huile Lesieur depuis son plus jeune âge et quelques solis fort sympatiques pour l’accroche (« Green Piss »), GENITAL GRINDER signe un retour convaincant, se permettant même quelques riffs dissonnants du plus bel effet sur l’excellente « Sin To Death ». Embaumé c’est pesé !

Como Muertos

Si le style pratiqué par COMO MUERTOS n’est pas foncièrement éloigné du death old school de GENITAL GRINDER, on note d’emblée une différence notable au niveau de la production et de l’exécution, bien plus sèches, avant que leur forte propension au deathroll (« La Ciudad De Los Muertos ») ne nous saute régulièrement aux esgourdes. Blasts plus rapides, interprétation plus dynamique et chanteur grandiloquent (qui a dit Lars Goran Petrov ?) font le sel d’une deuxième partie de programme plus originale, où Alex de la Iglesia croiserait la machette avec une salve de vacanciers frappés de turista death jusqu’à ce que don d’organes s’en suive. On gagne en efficacité et en maîtrise ce qu’on perd un peu en atmosphère, à l’exception notable de la fantastique « Sangre De Mi Sangre », qui s’avère très vite être le meilleur titre de ce split.

Fibre old school oblige, le death originel ravivé par GENITAL GRINDER me parle plus que le deathroll frontal de COMO MUERTOS mais le dernier extrait de ce split très recommandable (dans la même veine rampante qu’un « Night Of The Vampire » … en mieux !) m’empêche au final de départager les deux groupes. Match nul donc, à classer bien au dessus du Lorient-Sochaux du weekend dernier mais, soyons raisonnables, en dessous du monstrueux OL-OM du 8 novembre 2009 !

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

1 COMMENTAIRE(S)

Invité citer
MJCGerardPhilipe
27/02/2012 15:48
Genital Grinder sera en concert avec Misanthrope (entre autres) aux Clayes-sous-Bois (7Cool le samedi 24 mars à 19h !!!!

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Genital Grinder / Como Muertos
Death metal
2012 - Apathia Records
notes
Chroniqueur : 3.75/5
Lecteurs :   -
Webzines :   -

plus d'infos sur
Genital Grinder
Genital Grinder
Death Métal - France
  
Como Muertos
Como Muertos
Horror Death 'n Roll - France
  

écoutez
tracklist
Genital Grinder :

01.  Sin To Death
02.  Obese
03.  Consensual Torture
04.  Green Piss

Como Muertos :

05.  La Furia Del Verdugo
06.  La Ciudad De Los Muertos
07.  Demencia
08.  Sangre De Mi Sangre

Durée : 28:42

parution
25 Janvier 2012

voir aussi
Genital Grinder
Genital Grinder
Compulsive Severing Art

2007 - Rupture Music
  
Genital Grinder
Genital Grinder
Genital Grinder

2003 - Adipocere Records
  
Como Muertos
Como Muertos
Como Muertos (MCD)

2007 - Autoproduction
  
Como Muertos
Como Muertos
Cronica Del Dolor

2010 - Autoproduction
  

Essayez aussi
As You Drown
As You Drown
Reflection

2009 - Metal Blade
  
Disparaged
Disparaged
And Babylon Fell

2013 - Apostasy Records
  
Vader
Vader
The Art Of War (EP)

2005 - Regain Records
  
Death
Death
Symbolic

1995 - Roadrunner Records
  
Asphyx
Asphyx
Deathhammer

2012 - Century Media
  

Unearthly Trance
Stalking the Ghost
Lire la chronique
Motörhead
Motörizer
Lire la chronique
Absolvtion
Obscure Catharsis (Démo)
Lire la chronique
Charlotte the Harlot
Agamogir (EP)
Lire la chronique
Ozzy Osbourne
Blizzard Of Ozz
Lire la chronique
Taphos
Demo MMXVI (Démo)
Lire la chronique
Throane
Derrière-Nous, La Lumière
Lire la chronique
Oathbreaker
Rheia
Lire la chronique
Manetheren
The End
Lire la chronique
Bekëth Nexëhmü
De Dunkla Herrarna
Lire la chronique
Lock Up
Demonization
Lire la chronique
Benighted
Lire le live report
Pestifer
Execration Diatribes
Lire la chronique
Black Metal Japonais - L'homme qui en savait trop
Lire le podcast
Diablerie
The Catalyst Vol. 1: Control
Lire la chronique
Sale Freux
Vindilis
Lire la chronique
Atomikylä
Keräily
Lire la chronique
Infamovs
Under The Seals Of Death
Lire la chronique
Sinmara / Misþyrming
Ivory Stone / Hof (Split 10")
Lire la chronique
Bear Mace
Butchering The Colossus
Lire la chronique
Impious
Terror Succeeds
Lire la chronique
Malevolent Creation
Retribution
Lire la chronique
Machinae Supremacy
Into the Night World
Lire la chronique
Goûter d'anniv'Asile !
Atavisma + Grusterror
Lire le live report
Mordbrand
Wilt
Lire la chronique
Omnizide
NekroRegime
Lire la chronique
Satan
Un Deuil Indien
Lire la chronique
Cnoc An Tursa
The Forty Five
Lire la chronique
Power Trip
Nightmare Logic
Lire la chronique
Code Orange
Forever
Lire la chronique