chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
35 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Chroniques »

Hypocrisy - The Fourth Dimension

Chronique

Hypocrisy The Fourth Dimension
Pour certains, ceci est le meilleur album d’Hypocrisy. Autant dire tout de suite que ce n’est pas mon avis…Etant passé d’un quatuor à un trio avec le départ de Masse Bromberg depuis la sortie d’« Obsculum Obscenum », Hypocrisy se remet totalement en question musicalement, et abandonne progressivement le Brutal Death pour quelque chose de beaucoup plus personnel, un hybride à cheval sur le doom et le thrash, tout en restant profondément ancré dans le death métal. Peter prend désormais en charge les vocaux death, et s’en tire excellemment bien, sa voix n’ayant rien à envier en profondeur à bien des chanteurs dans ce style. Abandonné donc la brutalité des débuts, Hypocrisy prend désormais un tournant plus doom, développant des ambiances encore plus torturés qu’auparavant, car beaucoup plus subtiles et malsaines…

« The Fourth Dimension » commence très fort avec un sublime titre tout en nuances, « Apocalypse », qui reste l’un des classiques mid-tempos du groupe, suivi de peu par « The Fourth Dimension » justement. L’album évolue malheureusement ensuite en dents de scie, avec d’excellents morceaux bati sur des riffs simples mais accrocheurs (« Mind Corruption », « Reincarnation », « Black Forest », « Never to Return ») et d’autres titres plus passables (« Reborn », qui doit davantage à Slayer que son simple titre, « T.E.M.P.T. », « Path to Babylon »). L’alternance de titres rapides et mid-tempos est de mise, et sera la marque du groupe pour tous les albums à venir, une recette qui a fait ses preuves... Je ne peux passer sous silence la justesse des solis, qui sont particulièrement magnifiques, oublié l’époque des solis chaotiques à la Slayer, ici ce n’est (presque) que du beau, du grand et du mélodique ! (avec en première ligne ceux d’« Apocalypse » et de « Never to Return »). La durée de l’album joue un peu en sa défaveur, car le grand nombre de titres fait qu’on a un peu de mal à s’enfiler les derniers titres plus dispensables que le reste (à l’exception notable de « The Fourth Dimension »).

Le gros défaut de cet album reste quand même sa production, qui est pour ainsi dire raté, car elle sonne particulièrement datée : la batterie est plate, les tempos rapides ne dégagent du coup aucune puissance, quand aux guitares elles n’ont aucun relief, et elles ne rendent pas honneur à la qualité de certains riffs…Quand on voit que cet album est sorti la même année que le « Burn My Eyes » de Machine Head, on ne peut incomber cela aux moyens de l’époque et il est d’autant plus regrettable de ne pouvoir profiter pleinement de ce possible chef d’œuvre. Ce son dit « d’époque » a son charme, particulièrement pour un album qui se veut sombre dans ses atmosphères, mais ici il faut plutôt le voir dans le mauvais sens du terme…Il reste au final un album qui marque la nouvelle orientation d’Hypocrisy vers un Death Metal riche en sonorités nouvelles, le style s’adoucit tout en gardant cette touche sombre si particulière, et le meilleur reste à venir…

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Hypocrisy
Doom Death Metal
1994 - Nuclear Blast
notes
Chroniqueur : 7/10
Lecteurs : (9)  6.83/10
Webzines : (6)  7.29/10

plus d'infos sur
Hypocrisy
Hypocrisy
Death Mélodique - Suède
  

tracklist
01.   Apocalypse
02.   Mind corruption
03.   Reincarnation
04.   Reborn
05.   Black forest
06.   Never to return
07.   Path to babylon
08.   Slaughtered
09.   Orgy in blood
10.   The North Wind
11.   T.E.M.P.T
12.   The Fourth Dimension
13.   The Arrival of the Demons

Durée : 52:50

line up
voir aussi
Hypocrisy
Hypocrisy
A Taste of Extreme Divinity

2009 - Nuclear Blast
  
Hypocrisy
Hypocrisy
The Final Chapter

1997 - Nuclear Blast
  
Hypocrisy
Hypocrisy
Hypocrisy Destroys Wacken (Live)

1998 - Nuclear Blast
  
Hypocrisy
Hypocrisy
10 Years of Chaos and Confusion (Compil.)

2001 - Nuclear Blast
  
Hypocrisy
Hypocrisy
Virus

2005 - Nuclear Blast
  

Essayez aussi
Fuoco Fatuo
Fuoco Fatuo
The Viper Slithers In The Ashes Of What Remains

2014 - Iron Tyrant
  
Serpentine Path
Serpentine Path
Emanations

2014 - Relapse Records
  
Heavydeath
Heavydeath
Eternal Sleepwalker

2015 - Svart Records
  
Hanging Garden
Hanging Garden
I Was a Soldier (EP)

2013 - Lifeforce Records
  
Amorphis
Amorphis
Black Winter Day (EP)

1994 - Relapse Records
  

Rotting Christ
Rituals
Lire la chronique
Magrudergrind
II
Lire la chronique
Cirith Gorgor
Visions of Exalted Lucifer
Lire la chronique
The Body / Krieg
The Body & Krieg (Coll.)
Lire la chronique
Chthonic Cult
I Am The Scourge Of Eternity
Lire la chronique
Affliction Gate
Dying Alone (EP)
Lire la chronique
Ostots
Hil argi
Lire la chronique
Grudom
Dødens Likvid
Lire la chronique
Arizmenda
Stillbirth in the Temple of...
Lire la chronique
Naðra
Allir Vegir Til Glötunar
Lire la chronique
Krallice
Hyperion (EP)
Lire la chronique
Perdition Temple
The Tempter's Victorious
Lire la chronique
Volahn / Shataan / Arizmenda / Kallathon
Desert Dances And Serpent S...
Lire la chronique
Spéciale St Valentin
Jouer au blindtest
Nadiwrath
Circle of Pest
Lire la chronique
Darvaza
The Downward Descent (EP)
Lire la chronique
Cruciamentum
Charnel Passages
Lire la chronique
Terra Deep
Part of This World, Part of...
Lire la chronique
Twitching Tongues
Disharmony
Lire la chronique
Various Artists
Tliltic Tlapoyauak (Compil.)
Lire la chronique
Mörk Gryning
Tusen År Har Gått
Lire la chronique
Benighted + The Black Dahlia Murder
Lire le live report
Ugly Kid Joe
Uglier Than They Used Ta Be
Lire la chronique
Volahn
Aq'Ab'Al
Lire la chronique
Love Sex Machine
Asexual Anger
Lire la chronique
Aegrus
Devotion for the Devil
Lire la chronique
Tukaaria / Odz Manouk
Tukaaria / Odz Manouk (Spli...
Lire la chronique
The Wailing Dead Tour
Grave Pleasures + Tribulati...
Lire le live report
Liers In Wait
Spiritually Uncontrolled Ar...
Lire la chronique
Hate Eternal
Infernus
Lire la chronique