chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
82 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Chroniques »

Whitechapel - Mark Of The Blade

Chronique

Whitechapel Mark Of The Blade
On a tous des groupes qu'on a toujours aimé et qu'on aimera toujours entendre. Que ce soit parce qu'on les a écoutés en grandissant, parce qu'ils ont accompagné une période importante, ou parce qu'ils bottent des culs par caisses de dix en live, leur son reste familier et agréable à retrouver.
Whitechapel c'est un peu tout ça chez moi : le combo du Tennessee a formé ma culture du métal, m'a donné la hargne quand j'en avais besoin, et m'a pilonné le crâne en concert.
Alors, après un Our Endless War plus énervé, concis et mieux écrit que jamais, que donne la cuvée 2016 ?

Commençons par dire l'évident : c'est carré, efficace, la voix est irréprochable, la batterie en fait des tonnes, bref, c'est Whitechapel. Mais dès les premières écoutes, difficile de rentrer dedans, je ne retrouve pas la baffe monstrueuse qu'était l'album précédent de sa première à sa dernière note. Pourtant, le début laisse présager de bonnes choses : le duo 'The Void' et 'Mark Of The Blade' présente une intro bien musclée, prouvant que la simplicité peut amplifier la puissance, la deuxième faisant figure d'hymne à la scie circulaire emblématique du groupe. Pourquoi se faire chier à chanter la beauté de la brume du matin ?
C'est ensuite, avec 'Elitist Ones', que les choses se gâtent. La basse massive et la voix graveleuse à souhait de Phil Bozeman ne suffisent pas à sauver la chanson, et ainsi apparaît le défaut principal de l'album : la simplification mentionnée plus haut. Exit les chansons à tiroirs et sans structure définie, allant toujours plus loin dans la violence. On s'approche souvent du schéma couplet-refrain-couplet-refrain-pont-refrain, et quand les refrains sont sans grand intérêt, et répétés trop de fois, les morceaux peuvent vraiment paraître longs.
On peut également mentionner la prod, qui elle aussi a pris un coup de mou : la batterie sonne moins massive (alors que le deathcore est un des rares styles dans lequel le triggage poussif ne me gêne pas), les guitares sont un tantinet moins percutantes... Le mur de son habituel se fissure.

Autre nouveauté également chez Whitechapel, qui a fait couler pas mal d'encre : le chant clair. 'Bring Me Home', contre toute attente, réussit à éviter les clichés et prend la forme d'une chanson sensible et à fleur de peau. 'Decennium', qui clôture l'album, par contre...
A part ça, qu'on se rassure : on a toujours envie de donner des coups de poings dans les murs, merci la lourdesque fin de 'Tremors', et le très hardcore passage de basse de 'A Killing Industry'.

Il y a quelques grains de sable dans les rouages, mais ils n'obscurcissent que très peu le plaisir de les retrouver : Whitechapel conservent leur place de maîtres du deathcore. Et pour ceux qui trouveraient vraiment le chant clair imbuvable, dites-vous que ça pourrait sonner comme la dernière chanson de Suicide Silence.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Whitechapel
Deathcore
2016 - Metal Blade
notes
Chroniqueur : 7.5/10
Lecteurs :   -
Webzines : (20)  7.45/10

plus d'infos sur
Whitechapel
Whitechapel
Deathcore - 2006 - Etats-Unis
  

vidéos
Bring Me Home
Bring Me Home
Whitechapel

Extrait de "Mark Of The Blade"
  

tracklist
01.   The Void
02.   Mark Of The Blade
03.   Elitist Ones
04.   Bring Me Home
05.   Tremors
06.   A Killing Industry
07.   Tormented
08.   Brotherhood
09.   Dwell In The Shadows
10.   Venomous
11.   Decennium

Durée : 00:48:05

line up
parution
24 Juin 2016

voir aussi
Whitechapel
Whitechapel
A New Era Of Corruption

2010 - Metal Blade
  
Whitechapel
Whitechapel
Our Endless War

2014 - Metal Blade
  
Whitechapel
Whitechapel
This Is Exile

2008 - Metal Blade
  

Essayez aussi
Crazy About Silence
Crazy About Silence
When Death Surges Forth

2003 - Several Bleeds Records
  
Pyrexia
Pyrexia
Cruelty Beyond Submission (Compil.)

2004 - Crash Music
  
Despised Icon
Despised Icon
The Healing Process

2005 - Century Media
  
Eyeless
Eyeless
Path To The Unknown

2004 - Sriracha Sauce
  
Dying Fetus
Dying Fetus
War Of Attrition

2007 - Relapse Records
  

Anguish
Magna Est Vis Siugnah
Lire la chronique
Dominant
The Summoning (EP)
Lire la chronique
The Ugly
Thanatology
Lire la chronique
Vardan
Nostalgia - Archive of Fail...
Lire la chronique
Z Family
Chapter II : Origin
Lire la chronique
Autopsy
Puncturing The Grotesque (EP)
Lire la chronique
Life Of Agony
River Runs Red
Lire la chronique
Mortis Mutilati
The Stench of Death
Lire la chronique
Pissgrave
Suicide Euphoria
Lire la chronique
Disfuneral
Disfuneral (EP)
Lire la chronique
Harakiri for the Sky
Arson
Lire la chronique
I I (Infernal Invocation) / Lihhamon
Miasmal Coronation (Split-CD)
Lire la chronique
(Faire) découvrir le Black Metal !
Lire le podcast
Morbid Angel
Kingdoms Disdained
Lire la chronique
Unhuman
Unhuman
Lire la chronique
False Gharial
Birth (EP)
Lire la chronique
Watain
Trident Wolf Eclipse
Lire la chronique
Holmgang
Dømt til døden
Lire la chronique
Iphicrate
Résurgence (EP)
Lire la chronique
Sublime Cadaveric Decomposition
Raping Angels in Hell
Lire la chronique
Condition Critical
Extermination Plan
Lire la chronique
Necrophobic
Mark Of The Necrogram
Lire la chronique
Almyrkvi
Umbra
Lire la chronique
Deathcult
Cult Of The Goat
Lire la chronique
Scuorn
Parthenope
Lire la chronique
Portrait
Burn The World
Lire la chronique
Deinonychus
Ode to Acts of Murder, Dyst...
Lire la chronique
Hegemon pour l'EP "Initium Belli"
Lire l'interview
Black Label Society
Grimmest Hits
Lire la chronique
Nydvind
Seas of Oblivion
Lire la chronique