chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
33 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Chroniques »

Taake - Kong Vinter

Chronique

Taake Kong Vinter
Première réussite pour ce nouvel de TAAKE, la pochette. Le cliché est bon. Ah si, moi j’aime bien. C’est de saison, et puis surtout ça correspond au titre. Kong Vinter signifie « le roi de l’hiver ». Deuxième réussite ? Hoest fidèle à lui-même qui sort un album sincère.

Alors pour reprendre les choses dans l’ordre, il s’agit du 7ème album du Norvégien. Il sort 3 ans après Stridens hus, plutôt décrié, et le label, toujours Dark Essence Records, met l’accent sur le fait que notre homme a travaillé véritablement seul sur ses compositions, ainsi que pour leur élaboration. « Qu’est-ce que ça peut nous foutre ? Et en plus c’est pas la première fois ! ». Oui, mais voilà, mettre ça en avant, c’est vouloir dire qu’il n’y a eu aucun élément parasite, que Hoest a tout contrôlé et qu’on peut s’attendre à du vrai TAAKE, sans aucun guest ou musicien de session désireux d’ajouter sa patte.

Et effectivement, on se retrouve face à du TAAKE pur jus. Avec avant tout ses vocaux uniques. Il fait partie de ces hurleurs qu’on reconnaît tout de suite. Il est encore impeccable durant les 7 pistes, et ne change jamais de registre. Aucune tentative de bizarrerie. Il tabasse comme il faut. Ensuite, c’est sa façon de riffer qui reste personnelle et vite reconnaissable. On a l’impression qu’il est ultra nerveux, pressé de jouer, et c’est un élément qui fait la particularité du projet. Ça ne fait pas mouche continuellement, mais on aura du mal à s’empêcher de taper du pied sur « Jernhaand », « Inntrenger » et le bien calibré « Sverdets Vei ».

Bref, les qualités sont les mêmes que d’habitude et on ne peut nier la satisfaction de retrouver de telles ambiances. Par contre, il manque tout du long de ces 50 minutes des surprises. Sans réclamer du banjo comme sur « Myr » (Noregs Vaapen), on aurait aimé être plus titillé.

Autre déception, TAAKE a décidé de se faire plaisir, et s’est lâché sur les passages intrumentaux de longue durée. Au moins la moitié de l’album est sans vocaux. Hoest a estimé que les instruments pouvaient parler pour lui, mais son timbre fait souvent défaut aux compositions. Attention, je suis persuadé que certains apprécieront, mais de mon côté j’ai l’esprit qui décroche facilement. Un peu plus courts, ces passages seraient mieux passés. Du coup « Fra bjoergegrend mot glemselen » est transparent, pratiquement inexistant à mes oreilles vu que le chant est absent des 10 minutes du titre.

Et sur tous les titres il y a cette absence de vocaux, plus ou moins longue. C’est d’ailleurs la clé de cet album et de l’appréciation qui en sera faite. Si on apprécie les passages instrumentaux, la note que j’ai mise gagnera bien 2 points, si on est sévère on pourra carrément en enlever encore 3...

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

3 COMMENTAIRE(S)

AxGxB citer
AxGxB
28/11/2017 15:37
dantefever a écrit : C'est chiiaaaaaaaant à mourir ... J'adore Taake pourtant, en particulier la trilogie des débuts. Autant j'arrivais à trouver quelques trucs intéressants dans les albums plus récents, autant là c'est complètement creux. La définition même de "tourner à vide", Hoest n'a plus d'idée, il balance des mélodies sans inspiration et des accords clichés randoms, il ressort quelques riffs un peu rock'n roll ou des motifs arpégés quand vraiment il ne sait plus quoi mettre, il prend une jolie photo pour la cover et c'est terminé ... Taake devient Satyricon

Je n'ai fait que le survoler pour le moment mais c'est bien l'effet que m'ont fait les 3/4 premiers titres...
dantefever citer
dantefever
28/11/2017 15:03
C'est chiiaaaaaaaant à mourir ... J'adore Taake pourtant, en particulier la trilogie des débuts. Autant j'arrivais à trouver quelques trucs intéressants dans les albums plus récents, autant là c'est complètement creux. La définition même de "tourner à vide", Hoest n'a plus d'idée, il balance des mélodies sans inspiration et des accords clichés randoms, il ressort quelques riffs un peu rock'n roll ou des motifs arpégés quand vraiment il ne sait plus quoi mettre, il prend une jolie photo pour la cover et c'est terminé ... Taake devient Satyricon
Jean-Clint citer
Jean-Clint
27/11/2017 09:19
note: 7.5/10
Pas le meilleur album de TAAKE mais un disque dans la moyenne qui fait le job tout en conservant la patte typique du combo. Sans surprise mais efficace, même si ça manque de titres forts !

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Taake
Black Metal
2017 - Dark Essence Records
notes
Chroniqueur : 7/10
Lecteurs : (1)  7.5/10
Webzines : (10)  7.75/10

plus d'infos sur
Taake
Taake
Black Metal - 1995 - Norvège
  

écoutez
tracklist
01.   Sverdets vei
02.   Inntrenger
03.   Huset i havet
04.   Havet i huset
05.   Jernhaand
06.   Maanebrent
07.   Fra bjoergegrend mot glemselen

Durée : 51:03

line up
parution
24 Novembre 2017

voir aussi
Taake
Taake
Taake

2008 - Dark Essence Records
  
Taake
Taake
Noregs Vaapen

2011 - Dark Essence Records
  

Essayez aussi
Animus Herilis
Animus Herilis
Recipere Ferum

2005 - Oaken Shield
  
Ninkharsag
Ninkharsag
The Blood of Celestial Kings

2015 - Candlelight Records
  
Gzekhratüs
Gzekhratüs
Masters Of Universal Mysteries (EP)

2014 - Triangulum Ignis
  
Nécropole
Nécropole
Ostara (Démo)

2015 - Résilience
  
Perverted Ceremony
Perverted Ceremony
Sabbat Of Behezaël

2017 - Nuclear War Now! Productions
  

Circle Takes the Square
As the Roots Undo
Lire la chronique
Heptaedium
The Great Herald Of Misery
Lire la chronique
Serum Dreg
Lustful Vengeance
Lire la chronique
Vanhelga
Fredagsmys
Lire la chronique
Death Power
The Bogeyman Returns (Compil.)
Lire la chronique
Aura Noir
Aura Noire
Lire la chronique
Moonreich
Fugue
Lire la chronique
Megadeth
Lire le live report
Mortiferum
Altar Of Decay (Démo)
Lire la chronique
Être moins con : lire BLACK METAL
Lire le podcast
PPCM #0 - Chevauche le Grand Requin Blanc (Carcariass)
Lire le podcast
Legacy Of The Beast European Tour 2018
Iron Maiden + The Raven Age
Lire le live report
LE Canyon - Episode 13 - Dragon casqué
Lire le podcast
Sphæra
Teratology (EP)
Lire la chronique
Funeral Mist
Hekatomb
Lire la chronique
Obscura
Diluvium
Lire la chronique
Uniform / The Body
Mental Wounds not Healing (...
Lire la chronique
Soundgarden
Louder Than Love
Lire la chronique
Skogen
Skuggorna kallar
Lire la chronique
Ossuarium
Calcified Trophies Of Viole...
Lire la chronique
Thorium
Blasphemy Awakes
Lire la chronique
Sacred Reich
Independent
Lire la chronique
Atavisma
The Chthonic Rituals
Lire la chronique
Gaerea
Unsettling Whispers
Lire la chronique
Throane + Wolves In The Throne Room
Lire le live report
Yob
Our Raw Heart
Lire la chronique
Extremity
Extremely Fucking Dead (EP)
Lire la chronique
Eternal Valley
The Falling Light
Lire la chronique
Tomb Mold
Manor Of Infinite Forms
Lire la chronique
Blackened
The Aftermath (EP)
Lire la chronique