chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
56 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Chroniques »

Taake - Kong Vinter

Chronique

Taake Kong Vinter
Première réussite pour ce nouvel de TAAKE, la pochette. Le cliché est bon. Ah si, moi j’aime bien. C’est de saison, et puis surtout ça correspond au titre. Kong Vinter signifie « le roi de l’hiver ». Deuxième réussite ? Hoest fidèle à lui-même qui sort un album sincère.

Alors pour reprendre les choses dans l’ordre, il s’agit du 7ème album du Norvégien. Il sort 3 ans après Stridens hus, plutôt décrié, et le label, toujours Dark Essence Records, met l’accent sur le fait que notre homme a travaillé véritablement seul sur ses compositions, ainsi que pour leur élaboration. « Qu’est-ce que ça peut nous foutre ? Et en plus c’est pas la première fois ! ». Oui, mais voilà, mettre ça en avant, c’est vouloir dire qu’il n’y a eu aucun élément parasite, que Hoest a tout contrôlé et qu’on peut s’attendre à du vrai TAAKE, sans aucun guest ou musicien de session désireux d’ajouter sa patte.

Et effectivement, on se retrouve face à du TAAKE pur jus. Avec avant tout ses vocaux uniques. Il fait partie de ces hurleurs qu’on reconnaît tout de suite. Il est encore impeccable durant les 7 pistes, et ne change jamais de registre. Aucune tentative de bizarrerie. Il tabasse comme il faut. Ensuite, c’est sa façon de riffer qui reste personnelle et vite reconnaissable. On a l’impression qu’il est ultra nerveux, pressé de jouer, et c’est un élément qui fait la particularité du projet. Ça ne fait pas mouche continuellement, mais on aura du mal à s’empêcher de taper du pied sur « Jernhaand », « Inntrenger » et le bien calibré « Sverdets Vei ».

Bref, les qualités sont les mêmes que d’habitude et on ne peut nier la satisfaction de retrouver de telles ambiances. Par contre, il manque tout du long de ces 50 minutes des surprises. Sans réclamer du banjo comme sur « Myr » (Noregs Vaapen), on aurait aimé être plus titillé.

Autre déception, TAAKE a décidé de se faire plaisir, et s’est lâché sur les passages intrumentaux de longue durée. Au moins la moitié de l’album est sans vocaux. Hoest a estimé que les instruments pouvaient parler pour lui, mais son timbre fait souvent défaut aux compositions. Attention, je suis persuadé que certains apprécieront, mais de mon côté j’ai l’esprit qui décroche facilement. Un peu plus courts, ces passages seraient mieux passés. Du coup « Fra bjoergegrend mot glemselen » est transparent, pratiquement inexistant à mes oreilles vu que le chant est absent des 10 minutes du titre.

Et sur tous les titres il y a cette absence de vocaux, plus ou moins longue. C’est d’ailleurs la clé de cet album et de l’appréciation qui en sera faite. Si on apprécie les passages instrumentaux, la note que j’ai mise gagnera bien 2 points, si on est sévère on pourra carrément en enlever encore 3...

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

3 COMMENTAIRE(S)

AxGxB citer
AxGxB
28/11/2017 15:37
dantefever a écrit : C'est chiiaaaaaaaant à mourir ... J'adore Taake pourtant, en particulier la trilogie des débuts. Autant j'arrivais à trouver quelques trucs intéressants dans les albums plus récents, autant là c'est complètement creux. La définition même de "tourner à vide", Hoest n'a plus d'idée, il balance des mélodies sans inspiration et des accords clichés randoms, il ressort quelques riffs un peu rock'n roll ou des motifs arpégés quand vraiment il ne sait plus quoi mettre, il prend une jolie photo pour la cover et c'est terminé ... Taake devient Satyricon

Je n'ai fait que le survoler pour le moment mais c'est bien l'effet que m'ont fait les 3/4 premiers titres...
dantefever citer
dantefever
28/11/2017 15:03
C'est chiiaaaaaaaant à mourir ... J'adore Taake pourtant, en particulier la trilogie des débuts. Autant j'arrivais à trouver quelques trucs intéressants dans les albums plus récents, autant là c'est complètement creux. La définition même de "tourner à vide", Hoest n'a plus d'idée, il balance des mélodies sans inspiration et des accords clichés randoms, il ressort quelques riffs un peu rock'n roll ou des motifs arpégés quand vraiment il ne sait plus quoi mettre, il prend une jolie photo pour la cover et c'est terminé ... Taake devient Satyricon
Jean-Clint citer
Jean-Clint
27/11/2017 09:19
note: 7.5/10
Pas le meilleur album de TAAKE mais un disque dans la moyenne qui fait le job tout en conservant la patte typique du combo. Sans surprise mais efficace, même si ça manque de titres forts !

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Taake
Black Metal
2017 - Dark Essence Records
notes
Chroniqueur : 7/10
Lecteurs : (1)  7.5/10
Webzines : (6)  8.33/10

plus d'infos sur
Taake
Taake
Black Metal - 1995 - Norvège
  

nouveaute
A paraître le 24 Novembre 2017

écoutez
tracklist
01.   Sverdets vei
02.   Inntrenger
03.   Huset i havet
04.   Havet i huset
05.   Jernhaand
06.   Maanebrent
07.   Fra bjoergegrend mot glemselen

Durée : 51:03

line up
voir aussi
Taake
Taake
Taake

2008 - Dark Essence Records
  
Taake
Taake
Noregs Vaapen

2011 - Dark Essence Records
  

Essayez aussi
Clandestine Blaze
Clandestine Blaze
New Golgotha Rising

2015 - Northern Heritage
  
Chambre Froide
Chambre Froide
Rouges Chapelles (Démo)

2016 - Autoproduction
  
Various Artists
Various Artists
Odour Of Dust & Rot (Compil.)

2011 - Rhinocervs
  
Deathspell Omega
Deathspell Omega
Si Monumentum Requires, Circumspice

2004 - Norma Evangelium Diaboli
  
Sheidim
Sheidim
Shrines Of The Void

2016 - Dark Descent Records
  

Urn
The Burning
Lire la chronique
Sombre Croisade
Balancier des âmes
Lire la chronique
Rebaelliun
Bringer Of War (The Last St...
Lire la chronique
Morse
Pathetic Mankind
Lire la chronique
Canine
The Uprising
Lire la chronique
Limbonic Art
Spectre Abysm
Lire la chronique
Degial
Predator Reign
Lire la chronique
Rude
Remnants
Lire la chronique
Anatomia
Cranial Obsession
Lire la chronique
Dawn Ray'd
The Unlawful Assembly
Lire la chronique
Embittered Spunk Cadaver
The Final Throes of our Dyi...
Lire la chronique
Demolition Hammer
Epidemic Of Violence
Lire la chronique
Eldamar
A Dark Forgotten Past
Lire la chronique
Heir pour l'album "Au Peuple De L'abîme"
Lire l'interview
Mortuary
Nothingless Than Nothingness
Lire la chronique
The Faceless
In Becoming A Ghost
Lire la chronique
Necrovorous
Plains Of Decay
Lire la chronique
Impureza
La Caída de Tonatiuh
Lire la chronique
Loading Data
Double Disco Animal Style
Lire la chronique
Also Sprach Zarathustra
LAIBACH
Lire le live report
Paradise Lost
Medusa
Lire la chronique
W.E.B.
Tartarus
Lire la chronique
Havukruunu
Kelle surut soi
Lire la chronique
Demolition Hammer
Tortured Existence
Lire la chronique
Fretmiden
Omen
Lire la chronique
Air Raid
Across The Line
Lire la chronique
Les concepts dans le BM ! Pffffffffff.
Lire le podcast
Venere
Venere (Démo)
Lire la chronique
Foreseen
Grave Danger
Lire la chronique
Black Rainbows
Holy Moon (EP)
Lire la chronique