chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
25 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Groupes »

Disillusion

Groupe

Disillusion Metal expérimental

A propos de Disillusion

Source : Article Disillusion de Wikipédia en français (auteurs)
Contenu soumis à la licence CC-BY-SA.

Disillusion est un groupe de metal progressif allemand, originaire de Zwickau, dans le Land de la Saxe. En 2000, le groupe se délocalise à Leipzig.

Biographie

Disillusion est formé en 1994 à Zwickau, dans le Land de la Saxe, par cinq étudiants. À cette période, le style musical du groupe s'orientait vers le thrash metal. En juillet la même année, le groupe enregistre une première démo de 40 minutes. En début 1996, Markus Espenhain quitte le groupe. Le groupe ensuite une autre démo intitulée Subspace Insanity. Ils réussissent grâce à cette démo à signer avec un label. En 1997, ils enregistrent la démo Red. Malgré un succès local en pleine expansion, et une perspective de rendre le groupe plus sérieux, l'enthousiasme des membres retombe et ils décident de se séparer en 1998. Cependant, en fin d'année, Alexander Motz et Vurtox décident de continuer. Ils écrivent plus de chansons, et tentent de recruter de nouveaux membres. En octobre 1999, ils sont rejoints par le guitariste Rajk Barthel, jusqu'au départ de Motz. Jusqu'en 2000, ils tentent de recruter un nouveau batteur, qui deviendra Jens Maluschka. Jörg Heinze deviendra le second guitariste du groupe cette même année.

En 2000, le groupe se délocalise à Leipzig. Le groupe donne quelques concerts en 2001 puis publie l'EP démo Three Neuron Kings qui leur vaut leurs premières critiques positives. Le groupe considère l'EP comme du « death metal mélodique dans la lignée d'Anathema, Opeth, Soilwork et Emperor. » Au printemps 2002, Disillusion tourne pour la première fois en Allemagne. Disillusion publie son tout premier album studio, Back to Times of Splendor, en 2004, très apprécié par la presse spécialisée,. L'album est enregistré entre mai et décembre 2003. En début 2007, le batteur Jens Maluschka quitte le groupe pour des raisons personnelles, et est remplacé par Alex Désillusion Tscholakov. En juillet 2008, Jens revient dans le groupe. La bassiste de session, Alla Fedynitch, est remplacée en 2008 par Matthias Becker. Le 8 décembre 2009, Andy Schmidt annonce le départ du guitariste Rajk Barthel.

Le 21 mars 2010, Disillusion annonce un nouvel album. Le 3 avril 2010, le groupe effectue sa première apparition au Theater-Fabrik en l'espace de deux ans. Ici, ils confirment la sortie d'un nouvel album, qui est par la suite repoussée. Les enregistrements de leur album sont interrompues à plusieurs reprises pour quelques concerts. Depuis lors, le statut du nouvel album est incertain. Le 29 mai 2015, le groupe joue à Vienne son album Back to Times of Splendor et annonce son retour. Ils rejouent en fin 2015 au Fabrik-Theater. Ils recrutent un nouveau bassiste, Ben Haugg, en avril 2016. Pour le début d'octobre de l'année, un nouveau single intitulé Alea est annoncé, puis publié. Le single est sorti le 7 octobre, en formats numérique et physique,.

Style musical

Le premier album, Back to Times of Splendor est très empreint d'éléments death metal, en y incluant des structures progressives. Avec Gloria, la voix se fait plus claire, abandonnant le côté death. Metal Reviews catégorise l'album de « nu metal progressif à tendance melodeath. »

MembresMembres actuels
  • Sebastian Hupfer - guitare
  • Andy « Vurtox » Schmidt - chant, guitare, basse, claviers (depuis 1994)
  • Jens Maluschka - batterie (2000-2006, depuis 2008)
  • Ben Haugg - basse (depuis 2016)
Anciens membres
  • Markus Espenhain - basse (1994-1996)
  • Tobias Spier - chant, guitare (1994-1997)
  • Alexander Motz - batterie (1994-2000)
  • Jan Stölzel - claviers
  • Jörg Heinze - guitare (2000)
  • Lutz - guitare (2003)
  • Ralf Willis - basse (2005)
  • Rajk Barthel - guitare (2000, 2001-2009)
  • Djon - basse (?-2016)
Chronologie
Discographie
  • 1997 : Red (démo)
  • 2001 : Three Neuron Kings (EP)
  • 2002 : The Porter (EP)
  • 2004 : Back to Times of Splendor
  • 2006 : Gloria
  • 2016 : Alea (single)


chroniques

Disillusion
Gloria
2006 - Metal Blade

  • Chroniqué par Dead : 8/10
  • Avis des lecteurs : 7.5/10
  • Avis des webzines : 6.12/10

  
Disillusion
Back to Times of Splendor
2004 - Metal Blade

  • Chroniqué par _Taranis_ : 9.5/10
  • Avis des lecteurs : 8.9/10
  • Avis des webzines : 8.69/10

  

videos

Don't Go Any Further
Don't Go Any Further
Disillusion

Extrait de "Gloria"
  

Disillusion
écoutez du Disillusion
origine
Allemagne Allemagne

statut
Actif

Année de formation
1994

Line up 2006
Thrashothèque
Hryre
From Mortality to Infinity
Lire la chronique
Enthroned
Towards The Skullthrone Of ...
Lire la chronique
Motörhead
We Are Motörhead
Lire la chronique
Ultha
Converging Sins
Lire la chronique
Stench Price
Stench Price
Lire la chronique
Caveman Cult
Savage War Is Destiny
Lire la chronique
1996-2016 20 Years Tours
Shining + Slegest + Taake
Lire le live report
Sentient Horror
Ungodly Forms
Lire la chronique
Diapsiquir
180°
Lire la chronique
Crimson Moon
Oneironaut
Lire la chronique
Dead Congregation
Sombre Doom (EP)
Lire la chronique
Venefixion
Armorican Deathrites (EP)
Lire la chronique
Okkultokrati
Raspberry Dawn
Lire la chronique
Les détournements de Dead : Sun Wars
Lire le podcast
Necronautical
The Endurance at Night
Lire la chronique
Earth and Pillars
Pillars I
Lire la chronique
Brame
Basses Terres
Lire la chronique
Deicide
Once Upon The Cross
Lire la chronique
Temisto
Temisto
Lire la chronique
Testament
Brotherhood Of The Snake
Lire la chronique
GxSxD (God Send Death)
The Adversary
Lire la chronique
Black Fucking Cancer
Black Fucking Cancer
Lire la chronique
Neurosis
Fires Within Fires
Lire la chronique
Cradle Of Filth
Dusk... and Her Embrace - T...
Lire la chronique
Bölzer
Hero
Lire la chronique
Ranger
Speed & Violence
Lire la chronique
Les détournements de Dead : Swallow the Rumor
Lire le podcast
Mortualia
Wild, Wild Misery
Lire la chronique
Esben and the Witch
Older Terrors
Lire la chronique
Hexecutor
Poison, Lust And Damnation
Lire la chronique