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Bloody Rabbeat : Deathcore AOC Charente

Interview

Bloody Rabbeat : Deathcore AOC Charente Entretien avec Tout le groupe (2017)
Après ma découverte choc du premier EP du gang charentais BLOODY RABBEAT, j'ai voulu en savoir plus en posant quelques questions à brûle pourpoint. Sympa, les BLOODY RABBEAT m'ont répondu sur la route du Motoc'. Ils avaient écrit leurs réponses collégiales sur des tickets de caisse mais ils ont accepté de me la retranscrire sur traitement de texte. C'est moins chaleureux, mais plus facile à lire. Rencontre haut en couleur avec un cageot de putain de lapins, mais pas des lapins de six semaines.

Pour commencer, pouvez-vous présenter le groupe, son histoire et la vôtre en tant que musicien(s).
Maxou (batterie) : On a formé le groupe avec Mathieu (guitare) en 2011. A la base on est tous les deux de Bordeaux mais on a décidé de former le groupe l’année où je suis parti à Paris. Autant te dire que c’est commode ! Pour compléter notre duo on a recruté Nico à la guitare, Titi à la basse et Micka au chant. Aujourd’hui, de ce premier line-up il ne reste que Titi qui compose mais qui fait très peu de concerts pour des raisons de santé. Violette a remplacé Micka il y a deux ans et nous cherchons passivement un guitariste pour prendre la place de Nico.

Maxou : En ce qui me concerne j’ai commencé la batterie à l’école « Rythm and Groove » à Libourne. J’ai joué dans pas mal de groupes dont les plus récents : VAGABOND(Post Rock de Paris), P.E.S.O. (Djent de Paris) et YATTAÏ (Grindcore d’Angoulême) mais avec mon taff je n’ai plus vraiment le temps de bosser dans plusieurs groupes donc j’ai gardé mon petit bébé : BLOODY RABBEAT !

Violette: De mon côté j’ai débuté la musique et le solfège avec la flûte traversière. Plus tard j’ai appris le chant saturé de façon autodidacte pour intégrer le groupe de mon frère : OXYMOR. Aujourd'hui je chante et joue dans tous les styles surtout dans la compagnie DCA Decouflé. Quand OXYMOR a splitté je suis restée 2 ans sans rien de métallique à me mettre sous la dent avant de rencontrer Maxence et son bébé.

Mat : J’ai commencé la guitare à l’âge de 6 ans avec mon père, je suis autodidacte, j’ai appris avec des guitaristes qui me faisaient rêver tels que Kirk Hammett, John Frusciante. Mes influences vont de WHITECHAPEL, AS BLOOD RUNS BLACK, PERIPHERY à HYPNO5E.
J’ai eu quelques groupes sur Bordeaux dont EHVONN. Ca a été l’occasion pour moi de faire mes premières compositions, mes premiers lives, et aussi de croiser Maxence sur quelques répèt’. Des années après, on s’est recontacté, et on a commencé à écrire ensemble pour BLOODY RABBEAT. On s’est bien entendu dès le départ sur le projet car on a la même vision des choses. Aujourd’hui je m’épanouis pleinement à composer pour BR et partager notre musique live, c’est une super expérience à vivre.

Titi : Pour ma part je suis issu du CIAM de bordeaux où j'ai pu me professionnaliser en tant que musicien et maîtriser la théorie musicale. J'ai rencontré Maxence pour l'auditionner en 2008 sur un projet death metal nommé UNBREATHABLE avec Benjamin Baret (NE OBLIVISCARIS) et Olivier Bousquet (AD PATRES). C'est ensuite Maxence qui m'a contacté à son tour en 2012 pour rejoindre BLOODY RABBEAT ! Le projet m'a plu et puis c'est devenu une aventure vraiment passionnante. Pour moi qui suis très Death Metal ce fut assez nouveau ! Je m'occupe également des corrections et des arrangements des partitions que nous compose Mathieu.

Pourquoi avoir choisi le Deathcore ?
Maxou : C’est Mathieu qui écoute et compose beaucoup de deathcore donc ce style s’est imposé naturellement. En général, on prend ses riffs, on fait du tri, on rajoute un peu plus de Death avec Titi et Violette et ça donne BLOODY RABBEAT. On aime aussi rajouter des passages avec instruments classiques que nos ami.e.s Alex et Yann composent et enregistrent.

Mat: J’adore les passages mouvementés du Hardcore, la technique du Death, et les passages longs et planants de Rock Psychédélique. C’est pourquoi j’aime toujours autant jouer et écouter du Deathcore.

Vous avez beaucoup investi pour publier votre premier EP (studio, producteur, graphiste pour l’artwork), quel est votre but et pourquoi est-ce important pour vous?
Maxou : Effectivement on n’a pas mal investi dans cet EP car on voulait se faire plaisir et coller au mieux de ce qu’on avait en tête pour ces morceaux, avec nos moyens, ce qui n’est pas facile quand on a un mix de mauvaise qualité. On avait déjà passé tellement de temps sur la démo pour un résultat plus que médiocre qu’on a préféré faire appel à des pro directement cette fois-ci. C’était important pour nous pour deux raisons. La première est qu’on avait envie d’avoir un joli souvenir de notre groupe à écouter plus tard ! C’était un investissement comme un autre dans le groupe et comme c’est une belle aventure, ça nous a fait plaisir de le faire. La deuxième raison était qu’on avait envie d’offrir quelque chose d’écoutable à nos potes ! Quand ton pote ou un membre de ta famille te file 5 ou 10 euros pour ta démo pourrie, t’es juste gêné de lui donner ça. Alors cette fois on s’est dit « Go ! On fait un truc propre ! Comme ça on sera content de la vendre aux copains ! ».

Pouvez-vous revenir sur la genèse du featuring de Ricky Myers, ce qui vous a décidé à faire intervenir un deuxième chanteur, et pourquoi celui-ci en particulier ?
Violette : Au début on avait pas l’intention de faire intervenir un deuxième chanteur. On avait d’ailleurs tout enregistré sans Ricky à la base. Je lui avais fait écouter les prémix de l’EP et il m’a proposé de faire un guest sur un de nos morceaux. Au-delà du fait que c’était une super opportunité je me suis dit que son growl très caverneux compléterait bien le mien donc j’ai proposé aux autres ! A partir de là j’ai imaginé le guest sur chacun des morceaux de l’EP et celui qui me semblait le plus adéquat était « Sequoia »! On a profité de sa venue en Europe avec Suffocation pour retravailler les placements définitifs à deux puis nous sommes repartis au Kraken Studios une journée pour faire ses prises.

Le mois dernier, un extrait de l’EP a été publié sur les samplers de Metallian et Rock Hard, comment cela s’est-il passé ?
Maxou : Nous avons juste été chroniqué chez Metallian, nous ne sommes pas sur le sampler malheureusement. J’ai tout simplement envoyé un mail avec notre dossier de presse et ils nous ont répondu quelques jours plus tard que nous serions chroniqués dans le numéro 101.

Violette : Pour Rock Hard, j’ai fait écouter l’EP à un pote qui l’a fait écouter à un pote à lui qui bosse chez Rock Hard ! Il a visiblement été emballé et m’a recontactée par mail pour nous demander si ça nous intéressait d’être sur le sampler. Et ça nous intéressait bien sûr !!

Avez-vous déjà eu des retours, et lesquels ?
Maxou : On a eu beaucoup de retours sur l’EP et pas mal de critiques constructives qu’on essaie de comprendre et de prendre en compte. En général les chroniqueurs sont unanimes sur un point : c’est que l’EP est trop court ! On a donc commencé à bosser sur un album.

Vous êtes actuellement autoproduits / Sans label, mais aimeriez-vous rejoindre un label, et pourquoi (que la réponse soit oui ou non)?
Maxou : Effectivement nous sommes sans label. Pourquoi pas, ça dépend de ce qui est proposé ! Je pense que les types de contrats sont aussi nombreux que le nombre de labels donc c’est difficile à dire. Je pense que ce qui nous intéresserait le plus dans un label c’est de nous décharger d’une partie du travail de com’ qui est long et fastidieux, pour nous, au vu de nos emplois du temps respectifs. On ne s’occupe pas non plus de la distribution de notre merch’ et c’est un truc qui pourrait éventuellement nous intéresser.

Enfin, question subsidiaire : y a-t-il un lien de parenté entre votre batteur, Maxence et Reuno, le chanteur de LOFOFORA (qui porte le même patronyme)?
Maxou : Il semblerait que nous soyons des cousins très éloignés oui mais je ne le connais pas personnellement et ne l’ai jamais vu en dehors des concerts de LOFO ;)

Pour finir : avez-vous quelque chose à ajouter ?
Maxou : Eh bien déjà merci à toi ! Pour l’interview et cette super chronique de l’EP ! On espère grandement que tu chroniqueras notre album quand il sortira ! Et sinon, viens nous voir en live ! Ca avoine la pouliche comme tu dis :) ! On a une tournée de prévue mi-décembre entre Orléans et Strasbourg ! On fera bientôt une annonce sur notre facebook pour annoncer les dates.




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Deathcore - 2011 - France
  

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