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Lead Us Into Hell

Live report

Lead Us Into Hell Deathhammer + Deathroned + Goatspell + Hexecutor + Iron Slaught + Manzer + Mortal Scepter + Nuclear Abomination + Sepulchral Voices
Le 01 Avril 2017 à Lyon, France (CCO)
Forever Ripping Fast est le nom d’un fanzine et d’une association lyonnaise fondés dans le seul et unique but de promouvoir le Hard. Non, pas de celui de Canal + le premier samedi du mois mais le vrai, celui avec des clous, de la sueur, du sang et Satan.
Après cinq fanzines et une série de concerts sur Lyon et sa région, l’association passait le week-end dernier à la vitesse supérieure avec l’organisation de son tout premier festival intitulé Lead Us Into Hell. Au programme, du Thrash, du Thrash et encore du Thrash avec une grosse majorité de groupes français (GOATSPELL, DEATHRONED, NUCLEAR ABOMINATION, IRON SLAUGHT, MORTAL SCEPTER, MANZER et HEXECUTOR) une entité belge (SEPULCHRAL VOICES) ainsi qu’une tête d’affiche en provenance de Norvège (et quoi de plus normal pour l’association Forever Ripping Fast que de faire jouer DEATHHAMMER à un festival intitulé Lead Us Into Hell ?). Pour célébrer cette messe impie, les organisateurs avaient porté leur choix sur le fameux CCO de Lyon, une salle où je n’avais encore jamais mis les pieds. Autant de raisons qui m’ont poussé à me rendre à Lyon pour ce samedi qui s’annonçait redoutable.

Après cinq heures de route (pluie, départs en vacances, bouchons...) et avoir déposé nos affaires pour la nuit, nous arrivons au CCO avec une petite demi-heure d’avance. Je ne sais pas pourquoi mais j’imaginais une salle beaucoup plus grande. Finalement, cela ressemble à une petite MJC de quartier avec un service de sécurité particulièrement zélé qui va casser les couilles à plus d’un d’entre nous. Une fois dans la salle, je constate par contre que la scène est grande et plutôt large. Un bon point pour les groupes et le public qui n’aura aucun mal à voir ce qui s’y passe. Quelques distros/labels ont également fait le déplacement. On trouvera ainsi les bacs de Triumph Ov Death et Armée De La Mort ainsi qu’un petit coin réservé aux groupes de la soirée qui ne sont pas venus les mains dans les poches. Enfin, pour se sustenter, un bar proposant a priori des bières de qualité pour un prix abordables ainsi que des sandwichs dont un végétarien vraiment bon. Cool, on va pouvoir se régaler.


GOATSPELL - 14h20 :

Il y a beaucoup de groupes sur cette affiche que je ne connaissais pas et que je n’avais donc encore jamais vus sur scène. C’était le cas des Normands de GOATSPELL dont on m’avait largement vanté les mérites avant mon arrivée. J’étais donc évidemment curieux de pouvoir jeter un œil à leur prestation. Bien m’en a pris car le groupe a ouvert les hostilités sous les meilleurs auspices grâce à un Black/Thrash des plus virulents qui n’aura pas été sans se faire remarquer auprès d’un public encore quelque peu clairsemé mais vraisemblablement séduit par ce qu’il entend. Il faut dire que sans révolutionner quoi que ce soit, le groupe sait comment s’y prendre pour convaincre. Entre ces riffs simples mais redoutables, une rythmique entrainante à l’esprit ultra Punk qui jamais ne traine le pied et un chanteur cagoulé à la voix menaçante (probablement la seule sans cris aigue de toute la journée), GOATSPELL a su effectivement faire très bonne impression. D’autant que le son est plutôt bon ce qui ne gâche rien à la fête. Sur scène, le groupe met du cœur à l’ouvrage, notamment le chanteur avec son attitude vindicative, pied sur les retours, poing menaçant... On assistera également à deux reprises au featuring éclair d’un Petit Monsieur lui aussi cagoulé qui va venir s’agiter, malheureusement en vain, derrière un micro qui lui était vraisemblablement dédié. En effet, malgré son enthousiasme débordant on ne peut pas dire que l’on ait entendu grand-chose de ses deux participations. Tant pis. GOATSPELL tirera sa révérence après trente-cinq minutes de jeux musclée. Une mise en bouche qui m’a convaincue que le groupe était clairement de ceux à surveiller à l’avenir.


DEATHRONED - 15h10 :

A peine le temps d’aller goûter aux joies de la météo lyonnaise (pas mal de pluie en ce samedi après-midi) que les Parisiens de DEATHRONED ont déjà pris possession des planches du CCO. C’est encore une première en ce qui me concerne puisque j’avais loupé leur précédent concert au Klub en compagnie de MORTAL SCEPTER. Ceci étant, je sais à qui j’ai affaire et ce à quoi m’attendre. Un Thrash virulent qui rappelle principalement la scène américaine de la fin des années 80/début des années 90. Et les petits gars de DEATHRONED connaissent là encore leur sujet sur le bout des doigts. D’ailleurs, je trouve même le groupe plus convaincant que sur CD même si scéniquement, à l’exception du guitariste/chanteur, je trouve les parisiens un poil trop statiques/discrets. Mais peu importe, Une chose est sûre, c’est que l’arrivée relativement récente d’un second guitariste (qui ne figure pas au line-up du EP sorti en février 2016) au sein de la formation parisienne est un atout supplémentaire indéniable. Evoluant désormais à quatre, DEATHRONED va livrer au public du CCO un Thrash sur-vitaminé aux riffs nerveux et incisif. L’ensemble est mâtinés de franches accélérations qui vont faire dodeliner sans retenu les têtes d’une assistance désormais moins clairsemée qu’aux débuts. Et si DEATHRONED n’a pas la prétention de révolutionner le genre, s’inspirant très largement de ses ainés, son Thrash s’apprécie néanmoins sans aucun déplaisir. Des compositions rapides, relativement courtes, qui vont à l’essentiel en se montrant d’une efficacité sans faille. Et puis bon, l’un des deux frangins porte un t-shirt des Finlandais de Foreseen alors ça ne peut pas être de mauvais garçons.


NUCLEAR ABOMINATION - 16h00 :

Originaire de Rennes, NUCLEAR ABOMINATION était jusque-là passé complètement sous mon radar. Bon, on ne peut pas dire que le groupe soit particulièrement actif (deux démos et une compilation en l’espace de neuf ans) mais quand même… Formé sur la base d’un duo, les deux rennais étaient accompagnés à la basse par Joey Demönömaniac d’HEXECUTOR. Malheureusement, je vais avoir un peu de mal à rentrer dans le set de NUCLEAR ABOMINATION à cause d’une guitare que l’on n’entend presque pas. C’est dommage car leur Black/Thrash à l’esprit Punk/je m’en foutiste avait tout pour me plaire. Je préfère donc m’éclipser après trois ou quatre titres. Une prochaine fois...


SEPULCHRAL VOICES - 16h50 :

Euh... Alors bon... Comment dire... On ne va pas se mentir, je me demande encore ce que le groupe faisait sur l’affiche. Si le chanteur/bassiste n’a pas démérité grâce à son énergie et son enthousiasme évident et si le batteur semblait suivre la cadence sans pour autant briller dans l’exercice de ses fonctions, on ne peut pas vraiment en dire autant du guitariste qui, les lèvres pincées et la langue sortie sur le côté dans un effort de concentration extrême, semblait beaucoup plus à la peine sur des riffs qu’il a pourtant lui-même composé. Des riffs simples et ultra répétitifs qui m’ont bien vite ennuyé et qui me pousseront inéluctablement à prendre le chemin de la sortie. Ouf...


IRON SLAUGHT - 17h40 :

J’avais déjà entendu parler IRON SLAUGHT sans pour autant me pencher avec sérieux sur la question. Originaire du Bigorre, le groupe produit un Heavy Metal auquel vient s’ajouter des séquences plutôt orientées Speed/Thrash. Auteur à ce jour d’un EP six titres intitulé Crusading Metal Mercenaries, le groupe n’aura pas d’autre choix que de le jouer dans son intégralité. Et pour le coup, celui-ci sera même exécuté dans l’ordre. C’est ainsi sur le titre "Battle Ready" IRON SLAUGHT lance les hostilités. Toutefois, je trouve le chant de Jérémy trop en retrait et manquant de puissance (c’est à peine si on l‘entend face aux autres instruments). Un sentiment qui va heureusement disparaître à l’arrivée d'"Inquisition", composition bien plus musclée où la voix chantante de Jérémy va se faire beaucoup plus agressive. Devant la scène, le public est très largement conquis et nombreux seront ceux à reprendre en cœurs les paroles, le poing fièrement dressé. C’est beau et épique à la fois d’autant qu’IRON SLAUGHT à le sens de la mélodie qui tue. Sans connaître les titres qui sont joués en ce samedi soir, je me laisse-moi aussi transporté sur les terres ancestrales de ces pyrenean warriors même si, à mon goût, tout n’est pas parfait. Le son aurait également pu être meilleur mais cela n’a rien gâché à l’enthousiasme général. IRON SLAUGHT terminera son set sur une reprise des Américains d’Abattoir avec le titre "Screams From The Grave" que probablement personne n’attendait. Un fin explosive pour un set des plus fédérateurs. C’est beau le Hard.


MORTAL SCEPTER - 18h30 :

Parmi les groupes présents au Lead Us Into Hell que j’attendais de pied ferme, MORTAL SCEPTER figurait assurément dans le peloton de tête. J’avais loupé leur passage parisien en août dernier en compagnie de DEATHRONED et comptais du coup bien me rattraper à Lyon. Le groupe qui compte à son actif une démo et surtout un EP récemment édité au format vinyle via Epidemia Records est aujourd’hui l’un des fleurons hexagonal en matière de Thrash à l’ancienne. Les nordistes vont ainsi très vite rentrer dans le vif du sujet en entamant le premier morceau de ce dit EP, l’excellent As Time Sharpens The Sentence et son break improbable où Valentin, chanteur/bassiste, tient là le rôle principal. D’emblée, les petits gars de MORTAL SCEPTER sont à fond à commencer par Lucas, également guitariste live au sein de Skelethal, qui va être rappelé à l’ordre par la longueur de son câble. Un peu comme un chien qui court et qui a oublié qu’il était tenu en laisse... Le garçon prendra ça avec humour et va ainsi rapidement reprendre sa place. Alors que les nordistes enchainement les titres devant un public qui commence sérieusement à s’échauffer, je me régale du jeu des deux guitaristes. Ca tricote tellement que s’en est grisant. Quel panard même si la guitare de Maxime aurait méritée d’être davantage mise en avant. Après avoir passé en revue l’essentiel de son EP paru l’année dernière sur Unspeakable Axe Records, MORTAL SCEPTER termine son set sur une reprise inattendue de "Left To Die", meilleur morceau de Leprosy. Le hasard des choses fait que je porte un t-shirt du dit album ce même jour. Coïncidence, je ne pense pas... Quoi qu’il en soit, cette reprise va mettre le public dans un état de violence encore nouveau en ce samedi après-midi. On assistera même à la montée du chanteur de Skelethal venu pousser la chansonnette le temps d’un refrain d’anthologie : "Time stands still as you pass away. No more tomorrow this is your last day... on this fucking earth. Putain de parfait !


MANZER - 19h20 :

Désolé pour ceux qui espéraient lire un petit quelque chose au sujet des Poitevins de MANZER mais j’ai préféré passé ce temps à discuter dehors. Une prochaine fois peut-être.


HEXECUTOR - 20h35 :

Après avoir croisé pour la première fois le chemin des Rennais lors du Fall Of Summer de 2016, j’avais hâte de retrouver HEXECUTOR sur scène et qui plus est dans une salle à taille humaine. Surtout que depuis septembre dernier, les Bretons ont sorti un premier album largement plébiscité par tous. Et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a du monde réunit devant la scène. Un public prêt à prendre en pleine tronche ce Thrash furieux et old school à l’identité bien marquée. Comme au Fall Of Summer, cuir, clous, chaussons de rock’n’roll et torses nus sont de la partie. Les brigadiers du Hard sont de sortie et entendent bien asséner leur Thrash plein de sueur et de sang à la face d’une assistance qui ne va faire qu’en redemander encore et encore. Avec la sortie récente de son premier album, HEXECUTOR n’aura pas à aller chercher bien loin pour nous trouver des morceaux dignes de ce nom. Entre "Macabre Ceremony", opener qui va enflammer un public d’ors et déjà acquis à la cause d’HEXECUTOR, "La Sorcière Du Marais", "Phalanx Of Damnation", "Visitation Of A Lascivious Entity", "Raped Under The Stars" ou encore le désormais indéboulonnable "Hardrockers City" en guise de final, les Rennais vont livrer un set remarquable. Car si ça joue vite et bien (ces deux guitaristes...), les garçons assurent également le spectacle grâce à un jeu de scène survolté. Si Jey Deflagratör n’est pas en reste en dépit de ce micro qui limite évidemment ses mouvements, ce sont surtout S. Chainsaw-Maeströr et Joey Demönömaniac qui vont faire le show. Notamment ce dernier qui en digne héritier d’Yngwie Malmsteen va se rouler sur le sol avec sa guitare et taper des poses improbables comme si de rien n’était. Une aisance insolente qui doit faire rager bien des guitaristes... Après une heure de jeu ou presque et quelques petits imprévus techniques réglés par un roadie/choriste de choc, HEXECUTOR quitte les planches du CCO devant une assistance hébétée, en nage mais complètement conquis après cette démonstration de Thrash à l’ancienne. Probablement le concert de la journée avec celui de DEATHHAMMER.


DEATHHAMMER - 21h40 :

Arrivé de Norvège les mains dans les poches (pas d’instruments, pas de merch, rien...), DEATHHAMMER prend place sur scène avec quelques minutes de retard sur le planning annoncé. Rien de grave, d’autant que Sergeant Salsten semble être à un niveau d’alcoolémie encore acceptable. En tout cas ce dernier tient sur ses jambes, c’est donc plutôt bon signe d’autant que pour cette première venue en France, le groupe compte bien mettre à feu et à sang le CCO. Alors que Sergeant Salsten arrive sur scène en faisant la grimace et en levant les bras au ciel en guise d’encouragement, mon regarde se porte sur les autres musiciens du groupe et notamment Bowel Ripper qui derrière son mulet, ses lunettes aviateurs et son air impassible donne l’impression du gars qui n’en a rien à branler. A gauche de Sergeant Salsten on trouve l’autre moitié de ce qui est normalement un duo à savoir le guitariste Sadomancer affublé d’un joli collier de chien. Les présentations ainsi faites, je vous propose de rentrer dans le vif du sujet. Et le moins que l’on puisse dire c’est que DEATHHAMMER a asséné au public une véritable branlée. Un set ultra rock’n’roll avec son lot d’imperfections qui, dans ce contexte, n’en sont pas vraiment (son perfectible, chant à l’arrache et paroles à côté du micro, musiciens qui se rentrent involontairement dedans…). En dépit d’une coupe improbable sortie tout droit des années 80 (cheveux longs et frange), le charisme de Sergeant Salsten est indéniable. Que ce soit de par ses nombreuses grimaces ou ses multiples injonctions à nous entre-tuer, c’est bien lui qui va insuffler l’énergie à ce set mémorable. Piochant alors dans l’ensemble de sa discographie, les Norvégiens vont livrer leurs meilleurs brûlots à commencer par la doublette de l’enfer "Warriors Of Evil" / "Voodoo Rites". S’en suivra naturellement un excellent "Lead Us Into Hell", "Army Of Death", "Black Speed Infernal", l’enchainement improbable de "Fullmoon Sorcery" et "Satan Is Back" dont les refrains seront largement repris par le public (Fullmoon Sorceryyyyyyyy perché là-haut, très haut, trop haut)) ainsi qu’une reprise des Canadiens de Slaughter ("Tyrant Of Hell").
Néanmoins, passé près d’une heure de jeu, je trouve que la formule s’essouffle un peu. Vous allez dire que je chipote mais en attendant j’ai trouvé la fin du set de DEATHHAMMER un poil moins marquante que le reste. Pourquoi, et bien je n’en sais rien. La fatigue ? L’alcool commençant à faire effet sur ces quatre norvégiens qui n’ont du faire que ça de la journée (boire) ? Peut-être... Il y a également une autre question à laquelle je n’ai toujours pas de réponse : à quel moment Bowel Ripper a-t-il enlevé ses lunettes ? Quoi qu’il en soit et en dépit d’une conclusion un peu bâclée, cette première venue en France de DEATHHAMMER est un franc succès que tout ceux présents garderont en tête un long moment.


La soirée se conclura par quelques mots d’Ulric, organisateur passionné accompagnés sur scène de certains de ses acolytes bénévoles. On peut d’ailleurs leur tirer notre chapeau pour cette organisation au poil qui n’a souffert d’aucun problème particulier. Salle parfaitement adaptée, nourriture bonne et variée, des groupes qui s’enchainent sans retard, une qualité de son relativement bonne (bien que perfectible) etc... On espère maintenant qu’une suite sera donnée l’année prochaine car en ce qui concerne le public, celui-ci a largement répondu présent, montrant ainsi son intérêt pour la scène française et le Hard en particulier.
C’est donc ainsi la fin de cette journée qui a filé à une vitesse incroyable. Une journée que je n’ai pas vu passer et dont je garderai pendant encore longtemps un très bon souvenir. Pas mal de découvertes et autres bonnes surprises et surtout une grosse majorité des groupes qui ont vraiment assurés. Keep It True !

2 COMMENTAIRE(S)

AxGxB citer
AxGxB
04/04/2017 23:17
Keyser a écrit : Tu voulais pas que je fasse un truc sur Manzer Moqueur?

Pure journée sinon avec beaucoup de têtes familières et plein de bons groupes, notamment Hexecutor, vainqueur de la soirée, les fous de Deathhammer et les prometteurs Mortal Scepter et Deathroned.


Tu peux toujours le rajouter mais je voulais le poster rapidement Clin d'oeil
Keyser citer
Keyser
04/04/2017 20:16
Tu voulais pas que je fasse un truc sur Manzer Moqueur?

Pure journée sinon avec beaucoup de têtes familières et plein de bons groupes, notamment Hexecutor, vainqueur de la soirée, les fous de Deathhammer et les prometteurs Mortal Scepter et Deathroned.

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