chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
77 visiteurs ::   » se connecter  » s'enregistrer
Live reports »

Fange + The Body

Live report

Fange + The Body Le 22 Avril 2018 à Paris, France (Olympic Café)
L’Olympic Café est un rade un peu miteux dans le quartier de la Goutte d’Or à Paris, la salle de concert se situe au sous-sol de l’établissement. C’était une première fois pour moi, et étant venue seule, je ne me suis sentie rassurée qu’à l’arrivée du public, d'ordinaire peu rassurant pour le commun des mortels.

FANGE :

Ambiance crasseuse à souhait avec ce groupe français réalisant le tour de force d’un syncrétisme musical périlleux mais réussi : sludge, hardcore, grind, doom, que sais-je encore !

Trente minutes de rage et de saleté (leur dernier album s’intitule Pourrissoir), avec un front-man survolté vêtu d’un simple short et s’appropriant l’espace devant la scène. Le son était très bon, chaque instrument était équilibré et bien restitué, mais ultra fort, malheur à ceux qui auraient oublié leurs protections auditives, ça devait bourdonner le lendemain.

Lenteur doomesque, passages grind, basse lourde et vrombissante, cris de fureur, le tout dans une chaleur écrasante, un très bon moment made in Brittany (solidarité oblige, le bassiste porte un t-shirt de CADAVERIC FUMES !). Set de trente minutes, mais d’une grande intensité. Bien que ce ne soit pas mon style de prédilection, j’aurai plaisir à les revoir dans de meilleures conditions (voir plus bas).

THE BODY :

Les américains sont de retour d’une promenade en mode « touriste » lorsque j’attends patiemment devant le café avant l’ouverture des hostilités. Leur calme « olympien » (regard doux, sourire tendre) est un contraste saisissant avec ce qu’il nous attend dans une heure... Chip King viendra par ailleurs assister au set de FANGE à l’arrière de la salle.

Encore une fois, difficile de cataloguer ce groupe aux multiples facettes musicales, l’exploration du duo (batterie pour Lee Buford, chant, guitare et noise pour Chip King) semble sans limite, mais toujours dans un objectif de torture mentale (sludge, doom, noise, ambiant, indus). Dès les premiers sons (difficile de parler d’accords ou de notes), c’est un envahissement du corps et de l’esprit, la musique encore une fois très forte enveloppe, absorbe le corps et phagocyte les pensées. Les cris suraigus de Chip King vous percent les tympans annonçant la fin du genre humain.

Set-list bien sympa, avec notamment, si je ne me trompe pas, A Curse et Listless (issu de l’EP sorti l’an dernier, tout droit sorti du Purgatoire)... et j’ai enfin eu droit à The City of the Magnificent Jewel (priceless !). Comme d’habitude, on reste sur sa faim après trente minutes de set montre en main, on aimerait tant que cette souffrance jouissive dure encore, mais que ce fut bon et intense !

Mon coup de gueule : si on n’est pas dans les trois/quatre premiers rangs, on ne voit strictement rien de ce qui se passe sur scène. Celle-ci est posée sur une estrade de quelques centimètres à peine qui ne permet aucune visibilité si on ne dépasse pas 1,80 m. Pour le coup, je me suis sentie comme il y a deux ans à la Mécanique Ondulatoire (RIP), sauf que ce jour-là, j'avais réussi à me faufiler dans les premiers rangs pour profiter du visuel (la souffrance de Lee Buford derrière ses fûts, la petite langue sortant à peine de la bouche de Chip King). De plus, les lights sont assez dégueulasses. Pendant FANGE, je me suis retrouvée face à une rangée fixe de spots rouges en pleine face, l’éblouissement parfait... dans le mauvais sens du terme. Pas sûre de revenir ici pour un concert, dommage...

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Fange + The Body
plus d'infos sur
Fange
Fange
Sludge / Hardcore / Noise - 2013 - France
  
The Body
The Body
Industrial / Noise - 1999 - Etats-Unis
  

Le Canyon - Episode 12 - Corrosion of Snippysnapeusnapisnap et le Paradis Perdu.
Lire le podcast
Wiegedood
De Doden Hebben Het Goed III
Lire la chronique
Poésique - MoM chronique Eximperitus - Projecting the Singular Emission...
Lire le podcast
Antimateria
Valo Aikojen Takaa
Lire la chronique
Thou
Inconsolable (EP)
Lire la chronique
Gutted
Bleed For Us To Live
Lire la chronique
Trop Hard Pour Toi #3
Electric Shock + Mindless S...
Lire le live report
Black Metal : les noms de groupe (de merde)
Lire le podcast
Slaughterday
Abattoir (EP)
Lire la chronique
At The Gates
To Drink from the Night Itself
Lire la chronique
Spell of Dark
Journey into the Depths of ...
Lire la chronique
Cardiac Arrest
A Parallel Dimension Of Des...
Lire la chronique
The Body
I Have Fought Against It, B...
Lire la chronique
Drudkh / Paysage D'Hiver
Somewhere Sadness Wanders (...
Lire la chronique
Le Canyon - Episode 11 - Monsieur Steele et le bain d'acide.
Lire le podcast
Bloodbark
Bonebranches
Lire la chronique
Utzalu
The Loins Of Repentance
Lire la chronique
Cor Scorpii
Ruin
Lire la chronique
Chevalier
A Call To Arms (EP)
Lire la chronique
Valgrind
Blackest Horizon
Lire la chronique
Ennoven
Redemption
Lire la chronique
Orsak:oslo
Nordstan (EP)
Lire la chronique
Taphos
Come Ethereal Somberness
Lire la chronique
Brouillard
Brouillard
Lire la chronique
Aorlhac pour l'album "L'esprit des Vents"
Lire l'interview
Order Ov Riven Cathedrals
The Discontinuity's Interlude
Lire la chronique
Sakrifiss rencontre Noktu (Mortifera / Celestia / Bleu, blanc Satan...)
Lire l'interview
Wombbath
The Great Desolation
Lire la chronique
Blitzkrieg
Judge Not!
Lire la chronique
Amzera
Amzera (EP)
Lire la chronique