chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
243 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer

Ethereal Sin - Time of Requiem Part. 1

Chronique

Ethereal Sin Time of Requiem Part. 1
Pour devenir incontournable, un groupe a plusieurs options : être pionnier dans un style, avoir un niveau qui convainc le plus grand nombre, ou alors avoir de la persévérance. ETHEREAL SIN est devenu incontournable pour la dernière raison. Formé au Japon en 1997 autour du chanteur Yama Darkblaze, il est longtemps resté dans l’ombre, sortant uniquement des demos jusqu’en 2009, année du premier album autoproduit. Malheureusement celui-ci souffrait d’un amateurisme total que même le groupe ne pouvait nier, et il s’empressa d’ailleurs de le retravailler 4 ans plus tard lors de la re-sortie sur un label compatriote. Par la suite, les albums n’ont pas été légion : Millendium en 2013 et Kakuriyo en 2019, tous deux chroniqués sur Thrashocore. Mais les Japonais ont toujours été actifs durant ces longues années, et les nombreux changements de line-up n’ont jamais atteint la passion, la motivation et l’ambition du leader. Il s’est toujours démené pour que son groupe se développe et soit enfin reconnu. C’est désormais chose faite. Certes, il est encore loin de ce qu’a pu réaliser SIGH par exemple, mais au moins il est régulier dans son activité et son armée de fans n’a cessé de gongfler, atteignant plus de 30.000 abonnés à sa page Facebook par exemple. Mais surtout, ce qui montre que le groupe a franchi des étapes, ce sont ses concerts. Il tourne beaucoup à la maison, mais il a aussi eu l’occasion de faire des dates en Chine, en Corée, en Angleterre et devrait même participer à un festival en Finlande prochainement. Donc oui, pour cet acharnement depuis 25 ans ETHEREAL SIN a mérité sa place d’incontournable… de la scène metal japonaise.

Et avec Time of Requiem Part.1 il confirme enfin muscialement qu’il a le droit à cette place. Il a toujours eu une identité personnelle grâce à un black metal symphonique aux accents heavy et contenant des éléments de sa culture ou de sa langue comme sur cet album des instruments à sonorité japonaise, des discours historiques rajoutés, des déclamations très typées... Mais cette fois-ci, il arrive à les maîtriser sans faute et à montrer son visage exactement comme il l’a toujours souhaité. Et même si les choix peuvent ne pas sembler à notre goût, ils sont parfaitement assumés et plus rien n’est approximatif ou amateur. Car ça, je l’ai reproché auparavant ! Je ressentais quelque chose de bancal dans le résultat, ayant l’impression que le Japonais n’arrivait pas à reproduire correctement ses intentions. Il y avait la volonté, mais pas toujours de capacités. Du coup, je n’accrochais pas trop au fond, ni à la forme. C’est cette impression qui a disparu, parce que les idées sont mieux gérées, parce que l’expérience est passée par là. La vision du groupe est très claire et fidèlement reproduite le long des 11 titres.

J’aurais aimé plus de passages sonnant japonais, mais c’est le choix d’ETHEREAL SIN de ne pas le faire. Je n’aime pas trop le timbre pris par la voix, mais c’est celle souhaitée. Je trouve que plusieurs passages sont bien trop enlevés et clairs, mais là encore c’est une affaire de préférences... Et tout cet album, c’est ça : on peut ne pas aimer, mais on ne peut plus dire que c’est la formation qui pose problème...

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Ethereal Sin
Black symphonique japonais
2021 - King Records
notes
Chroniqueur : 7/10
Lecteurs :   -
Webzines :   -

plus d'infos sur
Ethereal Sin
Ethereal Sin
Black symphonique japonais - 1997 - Japon
  

tracklist
01.   Time of Invocation
02.   Beyond the Love and Hate
03.   Like a Garuda
04.   Into the Misty Rain
05.   Dash to Across the Sky and Sea
06.   Braveheart Again
07.   Ouka
08.   Faraway Scene
09.   Hagakure
10.   Transparent Twins
11.   Time of Requiem

Durée : 57:26

parution
25 Août 2021

voir aussi
Ethereal Sin
Ethereal Sin
Millendium

2013 - Autoproduction
  
Ethereal Sin
Ethereal Sin
Kakuriyo

2019 - King Records
  

Red Hot Chili Peppers
The Uplift Mofo Party Plan
Lire la chronique
Ural
Anthropic Genetic Involution
Lire la chronique
Pendrak
S/T
Lire la chronique
Eximperitus
Meritoriousness of Equanimity
Lire la chronique
Purulent Remains
Abhorrent Putrefaction (EP)
Lire la chronique
Six Feet Under
Next To Die
Lire la chronique
Dauþuz
Todeswerk: Uranium II
Lire la chronique
Nidelgret
Trauerlärm
Lire la chronique
Prisonnier Du Temps
Prendre Le Pouvoir Par La F...
Lire la chronique
Evil Warriors
Evil Warriors
Lire la chronique
Portrayal Of Guilt
…Beginning Of The End
Lire la chronique
À Terre
Embrasser la nuit
Lire la chronique
Fake Dust
Decrepitizing Din Of The Ce...
Lire la chronique
Malhkebre
B.A.M.N.
Lire la chronique
Temple Of The Fuzz Witch / Seum
Conjuring (Split 12")
Lire la chronique
To the Lions Tour 2026
Himinbjorg + Putrefaction o...
Lire le live report
La photo mystère du 1 Juin 2026
Jouer à la Photo mystère
Paterna Spirituum
Pieśni pogardy
Lire la chronique
NecroBeast
Iron Baphomet
Lire la chronique
Savage Mania
Demonic Assault
Lire la chronique
Moongates Guardian
Come Shadow of My End
Lire la chronique
Despondency
Matriphagy
Lire la chronique
Funebrarum
Beckoning The Void Of Etern...
Lire la chronique
Apolaustic
No Plenitude Without Suffering
Lire la chronique
Vargrav
Dimension: Daemonium
Lire la chronique
Putrefaction of Rotting Corpses (P.O.R.C.)
Sociopatia
Lire la chronique
Deftones
Koi No Yokan
Lire la chronique
Galibot + Mephorash
Lire le live report
A Forest Of Stars
Stack Overflow In Corpse Pi...
Lire la chronique
Nightspell
Darkness Spreads Around (EP)
Lire la chronique