chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
129 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer

Aeon of Awareness - The Embracing Light of Rarohenga

Chronique

Aeon of Awareness The Embracing Light of Rarohenga
Que se passe-t-il lorsque quatre habitués de la scène metal allemande s’acoquinent et discutent de monter un nouveau groupe ? Eh bien ils le font. Les musiciens ont commencé à s’échauffer en 2021 avec un premier EP (« Dialogue with the Unconscious »), suivi d’un deuxième un an plus tard (« Wairua »), l’aboutissement de cette nouvelle aventure étant donc ce LP intitulé « The Embracing Light of Rarohenga ».

Si je n’ai pas pris la peine de citer les formations dont sont issus les membres d’AEON OF AWARENESS, je préciserai cependant que le chanteur officie également chez CALLIOPHIS, une honnête maison doom death metal de seconde division mais qui avait su me séduire en 2017 avec son « Cor Serpentis » aussi pesant qu’appliqué. Ici, peut-être afin de satisfaire les goûts de chacun, l’angle musical sera celui d’un death d’obédience mélodique mais qui ne se départira jamais de la puissance teutonne. Pour le dire différemment, le quatuor ne marche à aucun moment sur les plates-bandes de la Suède, il préfère l’école nationale, celle des APOPHIS par exemple, c’est-à-dire plutôt lourde, aussi vive et claire qu’un ruisseau mazouté, chose qui me convient finalement parfaitement. Nous pourrions être en revanche davantage surpris par le choix thématique de la mythologie maorie, je n’aurais pas pu trouver plus incongru pour illustrer un style relativement besogneux, d’autant que musicalement cela sent quand même surtout la bière et la choucroute, pas vraiment l’Océanie, y compris dans les interludes instrumentaux qui, eux, s’inscrivent pleinement dans un esprit doom gothique (ah, le piano…).

Comme je n’arrive pas à m’expliquer ce thème exotique, je vais le laisser de côté pour me concentrer uniquement sur les neuf compositions proposées, toutes à peu près issues du même moule : quatre à cinq minutes, des couplets accrocheurs, des guitares mélodiques sur un mid-tempo plutôt entraînant ponctué de rares blasts et, surtout, le chant grave de Meta List (alias Thomas M.), qui ajoute une bonne dose de brutalité à des rythmes parfois un peu trop pantouflards. Quelque part, il n’y a pas grand-chose de plus à ajouter pour décrire ces quarante minutes venant de personnes aussi expérimentées, sans perdre de vue que les autres groupes où elles officient n’ont jamais vraiment non plus brillé par leur originalité. Par conséquent, nous retrouvons certainement dans ce premier jet d’AEON OF AWARENESS le meilleur possible en l’état : un death metal franc du collier, parfois en quête d’instants épiques (« King Kauri »), joué sans prétention (pas de solos démentiels, pas de plans techniques) avec ferveur et sincérité. En soi, lorsqu’on apprécie le style, c’est une sortie parfaitement crédible qui compense le manque de folie par une belle rigueur dans l’exécution.

Sans dire que j’avançais à reculons vers cette écoute, je ne peux néanmoins que constater que le moment fut agréable, pas impérissable (le disque risque de rapidement prendre la poussière) mais il fera très bien l’affaire les jours où vous aurez envie d’écouter un truc pas prise de tête.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Aeon of Awareness
Death Metal Mélodique
2025 - Indépendant
notes
Chroniqueur : 7/10
Lecteurs :   -
Webzines :   -

plus d'infos sur
Aeon of Awareness
Aeon of Awareness
Death Metal Mélodique - 2020 - Allemagne
  

formats
vidéos
Hine-nui-te-pō
Hine-nui-te-pō
Aeon of Awareness

Extrait de "The Embracing Light of Rarohenga"
  
Ira Di(e)mensions
Ira Di(e)mensions
Aeon of Awareness

Extrait de "The Embracing Light of Rarohenga"
  
King Kauri
King Kauri
Aeon of Awareness

Extrait de "The Embracing Light of Rarohenga"
  

tracklist
01.   Intro  (01:47)
02.   Lebenslast  (05:03)
03.   Lysis  (05:14)
04.   Hine-nui-te-pō  (05:14)
05.   Te Atua  (01:43)
06.   Ira Di(e)mensions  (05:02)
07.   Tūmatauenga  (05:56)
08.   Fort Forest  (05:49)
09.   King Kauri  (04:52)

Durée : 40:40

line up
parution
17 Janvier 2025

Essayez aussi
God Dethroned
God Dethroned
Passiondale

2009 - Metal Blade Records
  
Mors Principium Est
Mors Principium Est
Inhumanity

2003 - Listenable Records
  
Shadow
Shadow
Forever Chaos

2008 - Spikefarm Records
  
Noumena
Noumena
Death Walks with Me

2013 - Haunted Zoo Productions
  
Swordmaster
Swordmaster
Postmortem Tales

1997 - Osmose Productions
  

Türböwitch
Under Haunted Skies
Lire la chronique
Abscess
Through The Cracks Of Death
Lire la chronique
Moonchild Trio
Six Litanies for Heliogabalus
Lire la chronique
Red Hot Chili Peppers
Freaky Styley
Lire la chronique
Exodus
Goliath
Lire la chronique
Corrosion Of Conformity
Good God / Baad Man
Lire la chronique
Möhrkvlth
Gwenojennoù An Ankounac'h
Lire la chronique
Fecundation
Moribund
Lire la chronique
Disembodiment
Spiral Crypts
Lire la chronique
Engorgement
They Rot Beneath Our Floor
Lire la chronique
Seum
Parking Life
Lire la chronique
Treponem Pal
Higher
Lire la chronique
Winterfylleth
The Unyielding Season
Lire la chronique
Skin Chamber
Wound
Lire la chronique
Trouble
Manic Frustration
Lire la chronique
Dark Medieval Fest
Aexylium + Darkenhöld + Fro...
Lire le live report
Corpus Offal / Undergang
Corpus Offal / Undergang (S...
Lire la chronique
Trouble
Trouble
Lire la chronique
Brozerz
PFFFFFF (Démo)
Lire la chronique
Terror
Still Suffer
Lire la chronique
Sardonic Witchery
Under the Sign of the Tride...
Lire la chronique
Black Cilice
Votive Fire
Lire la chronique
Votive Fire - European Tour MMXXVI
Black Cilice + Consummatio ...
Lire le live report
Cro-Mags
Alpha Omega
Lire la chronique
Këkht Aräkh
Morning Star
Lire la chronique
Gluttony
Eulogy To Blasphemy
Lire la chronique
Terminally Your Aborted Ghost
Putrefaction In Parallax (EP)
Lire la chronique
Slyther
Chronicles of Despair
Lire la chronique
La photo mystère du 1 Mai 2026
Jouer à la Photo mystère
D.R.I.
Violent Pacification (EP)
Lire la chronique