chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
126 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer

Converge - Jane Doe

Chronique

Converge Jane Doe
C'est enfin l'heure du tant attendu retour de Converge, qui signe d'une main de maître –comme d'habitude me direz-vous- cet album monstrueux qui contrairement à ce que vous pensez n'est pas une attaque nucléaire contre les épileptiques, c'est plutôt un monument du Hardcore à ranger entre un Coalesce ou un Burnt by the sun ou encore un Dillinger escape plan dans votre petite discothèque électrique. Ce qui plaira aux néophytes c'est que Converge a laissé derrière lui son coté lent, presque doom-athmo pour revenir à ce qu'il sait le mieux faire, c'est à dire un hardcore torturé, que dis-je, ultra-torturé avec des break incroyablement nombreux et fracassants qui culbuteront votre esprit de metalleux sans défense.

La galette commence par « Concubine », autant vous dire que Kurt Ballou et Aaron Dalbec (les guitaristes) ne vous épargneront pas au long de l'écoute de ce « Jane Doe » et que ce premier morceau en est la preuve puisque les guitares vous pilonne la tête comme un Le Pen sur un rouquin. La batterie quant à elle a décidé de faire un solo pendant les quelques 12 pistes que peut contenir jane doe ! Jacob Bannon lui, reste fidèle à son habitude en nous agressant avec ses petits cris aigus d'oiseaux qui, sur la longueur, deviennent vraiment malsains et dérangeant. A l'écoute des morceaux, on a vraiment envie de les avoir en face pour leur dire bravo et merci. Sur l'excellent « Distance and meaning », Converge lorgne légèrement du coté de drowningman pour leur coté rock n' roll. Ensuite il y a ce « hell to pay » plutôt calme et posé qui marque la première pause auditive de fort belle manière puisqu'il vous transportera dans un paysage extra-terrestre qui en plus d'être beau vous dérangera au plus profond de vous-même sans que vous ne puissiez comprendre pourquoi. Mais comme le dit si bien le vieux dicton, après le beau temps vient la tempête c'est au tour de « Homewrecker » et de « The broken vow » de nous blaster à la manière du métal extrême (grind en particulier) avec ici, une petite influence punk dans la structure rythmique mais que les mauvaises langues n'aillent pas dire que cela ressemble à du punk.
« Thaw », le petit bijou déjà présent sur le fameux split avec Hellchild qui était destiné à nous faire patienter en attendant Jane est à la plage 11 qui introduit la longue plage screamo bizarroïde qu'est « Jane Doe » qui vous captivera certainement tout le long de ses 12 et quelques minutes.

Converge nous sert bien sur un package digne de ce nom avec une couleur ambrée (de la manière du Burning Red en rouge) avec un artwork (signé Jacob Bannon bien évidemment) plus que sublime et profond d'intelligence. Ce que les fans de la première heure déploreront sera bien sûr la production signée Kurt Ballon (guitar) qui laisse apparaître pour la première fois chez Converge un son net et clair (propre en somme), personnellement je m'en réjouis car Converge montre qu'ils n'ont pas besoin d'un son pourri pour faire un truc super crade. Chapeau bas encore pour Jacob Bannon et ses lyrics poétiques parlant de beauté sur une musique plus qu'extrême.

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

5 COMMENTAIRE(S)

citer
Pullingoutthenails
29/10/2006 23:50
Là on vas laisser tomber les superlatifs, les compliments et compagnie. Cet album est à posséder. Il représente la vie humaine à son paroxysme : déchaînée, tortureuse, furieuse, sombre mais illuminée, déchirante, pleine d'espoir et de haine,...incroyable. JANE DOE C'EST LA VIE !
master of puppets citer
master of puppets
20/04/2005 17:21
note: 10/10
QUOI ???? seulement 8/10 Sourire Sourire Sourire

Allez, comme jsuis inscirt maintenant je peux noter, et bien sur : 10/10
master of puppets citer
master of puppets
22/03/2005 15:33
note: 10/10
Tout fan de "hardcore moderne" se doit d'avoir cet album dans sa cdthèque à coté des Botch & autres Cave In !!!!
C'est tout simplement gigantesque !!!! Pour moi c'est le seul groupe qui peut me foutre autant de frissons en restant tres violent (Heaven In Her Arms par exemple)
C'est fabuleux, je pense pas que ca se decrit un album comme ca, seule une écoute approfondie vous livrera la puissance d'un tel chef d'oeuvre !!!!
De toute facon, rien est à jeter dans ce groupe !!!! TOUS les albums sont superbes !!!!!!!
CONVERGE IS GOD !!!!!!!
citer
pi
02/10/2004
Concubine mon dieu quel titre . l'album vaut le coup d'être écouté ne serait-ce que pour ce morceau.
kollapse citer
kollapse
24/09/2004
chez d'oeuvre integral de harcore torturé , converge signe la en tt point un album remarquable!les titres s'enchainent et sont autant de coup de mandales ds la gueule , avec qques moments de repos(tt de meme fo que ça respire lol!) tel "thaw" ou la finition , incroyable de puissance emotionelle et de poissitude , qui me retourne tjs autant à chaque ecoute j'ai nommé "jane doe" , un des titres les + "beaux" qu'il m'ait été donné d'entendre , chaque seconde etant parfaite et annonçcant une descende aux enfers pour un final libérateur et explosif...bref 10/10 --) le dernier album "you fail me" est très bon , et très different du reste de la disco , peut etre le + sombre "directement" (jme comprends...) mais peut etre pas aussi monumental que les précédents.

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Converge
Hardcore chaotique
2001 - EVR
notes
Chroniqueur : 8/10
Lecteurs : (27)  9.17/10
Webzines : (15)  9.24/10

plus d'infos sur
Converge
Converge
Hardcore - 1990 - Etats-Unis
  

écoutez
tracklist
01.   Concubine
02.   Fault And Fracture
03.   Distance And Meaning
04.   Hell To Pay
05.   Homewrecker
06.   The Broken Vow
07.   Bitter And Then Some
08.   Heaven In Her Arms
09.   Phoenix In Flight
10.   Phoenix In Flames
11.   Thaw
12.   Jane Doe

line up
voir aussi
Converge / Dropdead
Converge / Dropdead
Converge / Dropdead (Split 7")

2011 - Autoproduction
  
Converge
Converge
You Fail Me

2004 - Epitaph Records
  
Converge
Converge
No Heroes

2006 - Epitaph Records
  
Converge
Converge
The Dusk In Us

2017 - Epitaph Records
  
Converge
Converge
All We Love We Leave Behind

2012 - Epitaph Records
  

Essayez aussi
Slavery
Slavery
War Is Peace...Dead Is Dead

2004 - Several Bleeds Records
  
They Live | We Sleep
They Live | We Sleep
Self Harm (EP)

2018 - Autoproduction
  
The Dillinger Escape Plan
The Dillinger Escape Plan
Calculating Infinity

1999 - Relapse Records
  
Crowpath
Crowpath
Son Of Sulphur

2006 - Earache Records
  
Cult Leader
Cult Leader
A Patient Man

2018 - Deathwish Inc.
  

USBM is SH*T
Lire le podcast
The Smashing Pumpkins
Siamese Dream
Lire la chronique
Sabaton
The Great War
Lire la chronique
Metal Magic XII
Lire le dossier
Abbath
Outstrider
Lire la chronique
Sunn O)))
Life Metal
Lire la chronique
PPCM #20 - Encore plus de Jazz Metal
Lire le podcast
Frostveil
Ephemeral Visions
Lire la chronique
Krypts
Cadaver Circulation
Lire la chronique
HYSTERIA pour l'EP "From The Abyss… To The Flesh "
Lire l'interview
Morbid Messiah
In The Name Of True Death M...
Lire la chronique
Hysteria
From The Abyss… To The Fles...
Lire la chronique
Death Strike
Fuckin' Death
Lire la chronique
Aoratos
Gods Without Name
Lire la chronique
Trail of Lies
W.A.R
Lire la chronique
TOWERING pour l'album "Obscuring Manifestation"
Lire l'interview
The Meads of Asphodel
Running Out of Time Doing N...
Lire la chronique
Calyx
Vientos Arcaicos
Lire la chronique
Autophagy
Demo (Démo)
Lire la chronique
Disentomb
The Decaying Light
Lire la chronique
Turilli / Lione Rhapsody
Zero Gravity (Rebirth and E...
Lire la chronique
Tomb Mold
Planetary Clairvoyance
Lire la chronique
Jig-Ai
Entrails Tsunami
Lire la chronique
The Smashing Pumpkins
Gish
Lire la chronique
Helgafell
Landvaettir
Lire la chronique
CATALYST pour l'album "The Great Purpose Of The Lords"
Lire l'interview
Enthroned
Cold Black Suns
Lire la chronique
Anaptosis + Cenotaph + Gorgasm + Unbirth + Darkall Slaves
Lire le live report
PPCM #19 - C'est du Death ou du Cynic ? (spoiler alert : un peu des deux !)
Lire le podcast
Cave In
Final Transmission
Lire la chronique