chargement...

haut de page
Remontez pour accéder au menu
292 visiteurs :: Invité  » se connecter  » s'enregistrer

Nightrage - A New Disease Is Born

Chronique

Nightrage A New Disease Is Born
Nightrage sans Tomas Lindberg (Tompa pour les intimes) c'est un peu comme David sans Jonathan (« T'avais les cheveux blonds, un crocodile sur ton blouson… »), Didier Barbelivien sans Félix Gray (« A toutes les filles que j'ai aimées avant… ») ou Stone sans Eric Charden (« L'aventura, c'est tes mains qui se posent sur moi… »), c'est la mort de l'art et çà malgré tout le talent (indéniable) du père Marios (38 ans tout de même), tête pensante du groupe gréco-suédois. Lorsqu'en plus le groupe sort un Descent Into Chaos qu'on oublie au bout de la cinquième écoute, qu'il se fait virer de Century Media et que le chanteur cultissime est remplacé par un total inconnu (au look coreux) : çà la fout encore plus mal… Mais Nightrage compte beaucoup pour Marios, l'histoire n'est pas encore terminée : signature chez les modestes Allemands de Lifeforce Records et arrivée de deux nouvelles recrues au poste de guitariste (un jeune grec dénommé Constantine, arrivé après l'enregistrement de cet album) et de batteur (qui joue sur ce troisième album).

Descent Into Chaos avait beaucoup déçu les fans, s'attendant à l'efficacité monstrueuse ainsi qu'aux mélodies méditerranéennes/scandinaves rafraîchissantes de leur très bon premier album. Au lieu de çà, un album de thrash/death mélodique générique et fade, qui passe sans problème certes, mais qu'on oublie très vite malheureusement… Alors première question qui titille les lèvres concernant ce A New Disease Is Born : qu'en-est-il du chant ? Prévisible, mais à des années lumières des hurlements de cancéreux de Tompa… Un chant monocorde relativement puissant (à n'en point douter) qui devrait vous horripiler au bout de la moitié de l'album : des hurlements bien trop poussifs (mais écoutez donc « A Condemned Club » !) qui viendront entacher le très bon boulot de Marios (ferme donc ton clapet…). Vient se coller à ses cris crispants, le come-back du chant clair, toujours sous les cordes vocales du chanteur principal et bizarrement le gugus chante mieux qu'il ne hurle ! Certes nous sommes à mille lieux du chanteur d'Evergrey mais les oreilles se crispent moins, du moins sur certains passages… Car cette fois-ci Nightrage prend la case du pop/death mélo (metalcore) mielleux nouvelle génération (In Flames, Soilwork, Raunchy) comme le démontre le titre d'ouverture « Spiral » (pas horrible d'ailleurs) mais dont la sauce ne prend pas (« Scars Of The Past » entre autre)…

Bien heureusement le reste de l'album (75%) ne tombe pas dans ce piège et propose du bon death mélo de chez mamie nova ! Je dois vous avouer avoir même retrouvé le sourire identique qu'il y a quatre ans (ah cette canicule ! Que de souvenirs !), touché par le travail de mélodie du guitariste hors pair qu'est Marios. Il suffit d'écouter les mélodies fabuleuses de « Reconcile » (sublime arpège et solo), « Scars Of The Past » (à écouter les cheveux dans le vent jusqu'au chant clair…), « De-Fame » (à n'en plus sortir de vos esgourdes) ou encore « Drone » (idem). Amateurs de jolies mélodies ou passages acoustiques (placés en peu partout) vous devriez donc être aux anges (contrastant pas mal avec le précédent opus). Reste que les mélodies ne font pas tout. Comme son prédécesseur, certains passages sont bien peu inspirés (voire carrément basiques) et sont camouflés par la production bulldozer de mister Jacob Hansen (« Death-Like Silence » par exemple), un joli solo/mélodie ou un refrain (pseudo) accrocheur… Ajouter à cela le chant exaspérant, il devient ainsi peu agréable de piocher au coup par coup les bons passages de ce A New Disease Is Born (qui porte bien son nom), donnant l'envie soudaine de se remettre un bon Sweet Vengeance.

Tout juste après Mors Principium Est, un autre grand nom du death mélodique ne viendra pas à l'appel des nombreux adeptes en manque de bon son… Néanmoins l'album se veut mieux composer que son prédécesseur mais peine à décoller faute d'un chant atroce et de l'emprunt de la nouvelle scène death mélo (refrains FM et riffs basiques). En attendant un album de la trempe du premier opus et des premiers Exhumation (matez donc les vidéos du nouveau guitariste « Dragonforce power », un nouvel atout pour Nightrage), je vous invite à patienter avec la très bonne découverte de ce début d'année qu'est Miseration !

DONNEZ VOTRE AVIS

Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.

3 COMMENTAIRE(S)

citer
NightSoul
25/10/2007 18:14
bon enfin je me décide à venir poster...
Pour ma part, cet album est vraiment excellent, une superbe surprise et une grosse revanche j'espère pour tout ceux qui voyaient Marios et son groupe enterré après le départ de ses all stars members ^^
Alors au final quoi de neuf?
et bien les mélodies sont toujours là, toujours aussi rafraîchissantes les soli sont un peu moins démonstratifs ce qui n'est pas un mal, ils ont toujours un peu ce côté heavy metal mais colle plus au style qui se dégage tout au long de l'album, ils sont avec les leads l'un des points fort de l'album, pas forcément ultra technique mais rempli d'émotions, la cerise sur le gâteau de chaque chanson
cet album serait à mi chemin entre les 2 premiers pas aussi Heavy que le premier pas aussi bourrin que le second mais avec quelques éléments nouveaux, un côté un peu plus moderne que sur les précédents, c'est moins freestyle, plus carré, la composition a été largement privilégié les soli sont mieux intégrés et ne font plus office de démonstrations bêtes et méchantes comme sur certains titres des 2 autres Nightrage. La faute à Gus G? on s'en fout il apportait ce coté heavy que j'aime tant chez lui^^
Le nouveau (ex)chanteur assure bien, ce n'est pas Tompa, mais quelle puissance vocale et son chant clair est vraiment sympa, il n'en rajoute pas reste sobre et il est utilisé avec parcimonie.
Le batteur a un jeu bien varié, n'en rajoute pas, c'est propre ça swing c'est nickel
La production apporte un son assez énorme à l'ensemble et contribue à dégager les sensations transmises par chaque chanson
En comparaison avec les 2 autres, disons qu'il est assez différent plus dans une lignée death mélodique, le côté heavy moins prononcé,et toujours très grandes mélodies parcourentt cet album^^
Pour moi le meilleur album de ce début d'année toute catégorie confondue, j'avais un peu peur au début que le groupe perde un peu de son identité mais leur son est là et le style de Iliopoulos est bien reconnaissable avec cette touche heavy dans leur musique
Nightrage rejoint les rangs de mon Must-Have de cette année^^
voilà j'espère vous avoir convaincu
allez un ti 18/20 pour moi
Thomas Johansson citer
Thomas Johansson
04/03/2007 17:09
note: 7.5/10
C'est marrant, je l'aime bien moi cet album. J'avais peur d'être déçu par le chant et au final je trouve que le nouveau s'en sort très bien ! les compos sont un poil plus inspirées que celles de Descent et y a pas grand chose à jeter. Bon, après c'est vrai que ça reste du death mélo tout ce qu'il y a de plus classique.
just gnu it citer
just gnu it
04/03/2007 16:18
le chant ne me dérange pas sur l'extrait (mis à part le passage en chant claire complètement inutile).
Après, peut être que si on se coltine l'album en entier...

AJOUTER UN COMMENTAIRE

 
Vous devez être enregistré(e) et connecté(e) pour participer.
Nightrage
Death mélodique
2007 - Lifeforce Records
notes
Chroniqueur : 6.5/10
Lecteurs : (3)  8/10
Webzines : (28)  6.88/10

plus d'infos sur
Nightrage
Nightrage
Death mélodique - 2000 - Suède
  

vidéos
Scathing
Scathing
Nightrage

Extrait de "A New Disease Is Born"
  

tracklist
01.   Spiral
02.   Reconcile
03.   Death-Like Silence
04.   A Condemned Club
05.   Scars Of The Past
06.   De-Fame
07.   Scathing
08.   Surge Of Pity
09.   Encircle
10.   Drone
11.   Spiritual Impulse
12.   A New Disease Is Born (Instrumental)

line up
parution
12 Mars 2007

voir aussi
Nightrage
Nightrage
Abyss Rising

2022 - Despotz Records
  
Nightrage
Nightrage
Remains Of A Dead World

2024 - Despotz Records
  
Nightrage
Nightrage
Insidious

2011 - Lifeforce Records
  
Nightrage
Nightrage
Descent Into Chaos

2005 - Century Media Records
  
Nightrage
Nightrage
The Venomous

2017 - Despotz Records
  

Essayez plutôt
Diablo
Diablo
Eternium

2004 - Gaga Goodies
  
Bloodshoteye
Bloodshoteye
An Unrelenting Assault

2006 - Galy Records
  
Dying Humanity
Dying Humanity
Fallen Paradise

2007 - Restrain Records
  
Dark Tranquillity
Dark Tranquillity
Of Chaos And Eternal Night (EP)

1995 - Spinefarm Records
  
Hypocrite
Hypocrite
Edge Of Existence

1996 - No Fashion Records
  

Pendrak
S/T
Lire la chronique
Eximperitus
Meritoriousness of Equanimity
Lire la chronique
Purulent Remains
Abhorrent Putrefaction (EP)
Lire la chronique
Six Feet Under
Next To Die
Lire la chronique
Dauþuz
Todeswerk: Uranium II
Lire la chronique
Nidelgret
Trauerlärm
Lire la chronique
Prisonnier Du Temps
Prendre Le Pouvoir Par La F...
Lire la chronique
Evil Warriors
Evil Warriors
Lire la chronique
Portrayal Of Guilt
…Beginning Of The End
Lire la chronique
À Terre
Embrasser la nuit
Lire la chronique
Fake Dust
Decrepitizing Din Of The Ce...
Lire la chronique
Malhkebre
B.A.M.N.
Lire la chronique
Temple Of The Fuzz Witch / Seum
Conjuring (Split 12")
Lire la chronique
To the Lions Tour 2026
Himinbjorg + Putrefaction o...
Lire le live report
La photo mystère du 1 Juin 2026
Jouer à la Photo mystère
Paterna Spirituum
Pieśni pogardy
Lire la chronique
NecroBeast
Iron Baphomet
Lire la chronique
Savage Mania
Demonic Assault
Lire la chronique
Moongates Guardian
Come Shadow of My End
Lire la chronique
Despondency
Matriphagy
Lire la chronique
Funebrarum
Beckoning The Void Of Etern...
Lire la chronique
Apolaustic
No Plenitude Without Suffering
Lire la chronique
Vargrav
Dimension: Daemonium
Lire la chronique
Putrefaction of Rotting Corpses (P.O.R.C.)
Sociopatia
Lire la chronique
Deftones
Koi No Yokan
Lire la chronique
Galibot + Mephorash
Lire le live report
A Forest Of Stars
Stack Overflow In Corpse Pi...
Lire la chronique
Nightspell
Darkness Spreads Around (EP)
Lire la chronique
Funebrarum
Exhumation Of The Ancient (EP)
Lire la chronique
Imperial Triumphant
Alphaville
Lire la chronique