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Death - The Sound Of Perseverance

Chronique

Death The Sound Of Perseverance
Si je ne devais retenir qu'un cd sampler dans l'histoire de la presse metal française, ce serait sûrement celui du hors série hard rock extrême n°5 de mai 1998, qui en plus d'avoir une track-list faisant un quasi sans faute (bon, les Evergrey et Bathory faisaient un peu pâle figure face au reste), m'a surtout fait découvrir, en ce chaud mois de mai, le groupe déjà culte répondant au doux nom de Death. Pas besoin de vous refaire la genèse du groupe, les amis cglaume et Thomas Johansson s'en sont déjà brillamment chargés sur les chroniques de Spiritual Healing et Human, mais en cette belle année 1998 où la France n'était pas encore championne du monde du sport le plus chiant de l'univers après le curling sur gazon, Death revenait d'un long break, mis en pause après une énième engueulade avec Roadrunner qui commençait déjà à au milieu des années 90 à devenir le label poubelle que l'on connaît aujourd'hui. Le génial Chuck Schuldiner, profita alors de l'occasion pour mettre au point un projet qui lui tenait à cœur depuis longtemps, un groupe de heavy metal fortement influencé par les gloires de sa jeunesse (Iron Maiden, Kiss, Mercyful Fate et j'en passe), où il prévoyait de recruter un chanteur au timbre proche de celui de Rob Halford et des vocalistes de la scène heavy metal française des années 80. Vite dénommé Control Denied, ce nouveau projet vit le jour avec une démo en 1996, dont les titres « What If ? » et « Cut Down » se retrouveront sur le premier album de ce side-project, alors que « A Moment Of Clarity » terminera quant à lui sur The Sound Of Perseverance, le dernier (malheureusement dans tous les sens du terme) opus de Death. Il est d'ailleurs à noter que The Fragile Art Of Existence était le premier nom que Chuck envisageait pour cet album de Death, alors qu'au final il sera utilisé pour Control Denied… la boucle est bouclée. Ces deux albums virent donc le jour en même temps, tranchant singulièrement avec ce que Chuck avait pu proposer jusqu'alors.

Ce break, qui fut donc tout sauf improductif, conduisit au plus long délai écoulé entre la sortie de deux albums de Death : 3 ans entre un Symbolic sorti en mai 1995 et un The Sound Of Perseverance qui n'atterrit dans les bacs qu'en août 1998 grâce à Nuclear Blast, contrat dont Chuck se déclarait alors extrêmement satisfait – difficile en même temps de faire pire que Roadrunner. Bien sûr, tout cela n'alla pas sans l'habituelle séparation de musiciens une fois le Symbolic tour terminé : adieu Koelbe et Benson (qui a aussi participé aux débuts de Control Denied), et au revoir Gene Hoglan, que Chuck aurait souhaité garder mais qui était désormais indisponible à cause de son emploi du temps avec Strapping Young Lad. Pour la première fois depuis longtemps, le line-up de Death allait être complété par d'illustres inconnus, des musiciens floridiens à la technique irréprochable choisis uniquement pour leurs compétences et leur proximité. Steve Di Giorgio, avec lequel Chuck était quasiment un voisin de palier, étant indisponible, c'est Scott Clendenin qui s'occupa de la basse, alors que Shannon Hamm, guitariste impressionnant de rapidité et de propreté, se chargerait de renvoyer la balle au père Schuldiner lors des solos.
L'histoire est un peu plus amusante pour Richard Christy qui, venant de déménager lui et son groupe Burning Inside du Missouri à Orlando, alla un jour faire ses courses au supermarché du coin. Après s'être pourvu en bières et dentifrice à la fraise, Richard Christy fit un tour à la librairie et tomba sur Chuck en train de bouquiner la presse metal pour avoir les derniers potins sur la liaison Cavalera/Kerry King. Après de brèves présentations, Christy avoue être un fan et pouvoir rejouer tout Individual Thought Patterns avec une main dans le dos. Quelques mois plus tard, Chuck ayant viré le fraîchement recruté Chris Williams (décédé un an avant lui, le 12 décembre 2000), il se rappelle de Richard, l'auditionne et l'engage, très impressionné par ses qualités techniques, en plus de ses qualités humaines – il restera jusqu'à la fin un des amis les plus proches de Chuck.

Fort de ce line-up inédit qui n'a pas grand-chose à envier aux précédents, Death pouvait donc donner vie aux nouvelles créations de son géniteur. Chuck a souvent nié être l'inventeur du terme death metal – reconnaissant tout au plus à demi-mots qu'il a largement contribué à le pérenniser – passant son temps à rendre à Possessed ce qu'on disait lui appartenir, mais il allait également plus loin en arguant du fait que Death ne pratiquait pas, selon sa vision, de « death metal ». Sur The Sound Of Perseverance au moins, on ne peut clairement pas lui donner tort, tant les influences heavy metal qu'il voulait faire ressortir sur Control Denied transparaissent également ici. Il n'est d'ailleurs pas surprenant que l'album se termine par la reprise du tube de Judas Priest, « Painkiller », dans une version très personnelle – un des rares groupes s'étant risqué à reprendre les anglais tant les solos du groupe étaient injouables à cette époque. Chuck déclarait à la sortie de l'album dans diverses interviews, comme celle du Metallian de juillet/août 1998, être désabusé par la scène metal : il détestait les derniers Metallica (comme n'importe qui), et réprouvait fortement les modes de l'époque, Korn en particulier (souvenez-vous, cette abjection musicale qu'on appelait le néo metal et qui venait d'apparaître). Il a donc appliqué à Death ce qu'il aurait aimé voir appliqué au metal de l'époque : une évolution des fondamentaux vers plus de mélodie, de technique et d'efficacité.
Chuck le disait lui-même, The Sound Of Perseverance c'est la synthèse des trois précédents Death, mais avec une optique sensiblement plus complexe et mélodique, pas très loin d'un heavy progressif tortueux. Techniquement en effet, cet album est au sommet de la chaîne alimentaire, revenant aux fondamentaux posés sur le parfait Individual Thought Patterns tout en complexifiant les structures en délaissant de temps à autre un 4/4 encore très présent (« Story To Tell » en est le meilleur exemple) pour un 7/8-9/8 et autres 6/8 et 5/8 autrement plus groovy. Le rendu n'est certes pas très naturel – les contretemps sont assassins, les reprises impossibles à anticiper aux premières écoutes – mais la recette fonctionne à merveille grâce à un sens de la mélodie qui n'a rien perdu en qualité. Même si contrairement à « Jealousy » en 1993, les polyrythmies ne nous honorent pas de leur présence, Chuck sait utiliser d'autres facéties techniques pour créer l'originalité : les contrepoints guitare/basse fréquemment utilisés et le contrepoint de guitares du formidable refrain de « To Forgive Is To Suffer » en sont les meilleurs exemples.
Mais ce qui fait vraiment l'intérêt technique du disque ce sont les jeux de musiciens : Scott Clendenin est omniprésent (ce qui change d'un Symbolic où la basse était le parent pauvre). Shannon Hamm et Chuck Schuldiner ont un jeu assez similaire : très tendu, extrêmement sec, bourré d'accents et d'accélérations subites, identifiable entre mille, quoique Chuck soit plus porté sur les tappings là où Shannon est un roi du sweep (comme il le démontrera sur The Fragile Art Of Existence), offrant une complémentarité très intéressante. Mais la véritable révélation de The Sound Of Perseverance reste Richard Christy : avec son jeu de cymbales et ses descentes de toms venues d'on ne sait où, il donne l'impression d'être toujours à l'extrême limite du temps, alors qu'il est pourtant parfaitement en place. C'est totalement déroutant, mais c'est aussi exactement ce qu'il fallait à Death pour faire oublier Gene Hoglan, tant Christy sied parfaitement aux compositions ultra tendues et vicieuses de cet album.

Contre-pied total à un Symbolic facile d'accès, The Sound Of Perseverance développe des mélodies complexes, et demeure sur ce plan l'album le plus abouti de Death à ce jour. Même Jim Morris, qui depuis Symbolic a remplacé Scott Burns pour produire les oeuvres de Death, a mis son génie au service de la clarté de l'instrumentation, et il faudrait être sourd ou de mauvaise foi pour reprocher quelque chose à une production espacée, précise et totalement naturelle où chaque instrument s'entend parfaitement à chaque instant. Revers de la médaille à la complexité et la sophistication de cet ultime album, plus d'un fan a été laissé sur le carreau, dérouté tant par un manque d'efficacité que par l'évolution du chant de Chuck. Si j'étais mauvais esprit je dirais qu'une incroyable bande de tocards avait déjà dit la même chose à la sortie de Human, mais cette fois-ci le grief sur la voix est assez fondé, Chuck ayant délaissé les graves encore présents pour se concentrer sur des aigus très criards, le tout pour un rendu convaincant mais forcément moins bien que celui du début des 90 – il le reconnaissait lui-même à demi-mots. Pas de quoi gâcher l'écoute de The Sound Of Perseverance, mais c'est le grief le plus souvent invoqué à son encontre, et c'est ce qui en fait également l'album le plus mal aimé de Death, surtout après la triplette fantastique incontestée de la seconde période du groupe.
Que retenir de l'ultime album de Death au final ? Œuvre complexe, très riche, mélodiquement et techniquement parlant la plus aboutie du groupe, elle n'en demeure pas moins la plus mal aimée de la carrière de Chuck Schuldiner, à tort à mon humble avis. Si la presse de l'époque ne s'était pas trompée (album du mois dans quasiment tous les journaux de l'époque si je me souviens bien), une partie de la plèbe n'a pas su déceler l'intérêt d'un disque qui renferme pourtant avec « Scavenger Of Human Sorrow », « Spirit Crusher », le sublimissime instrumental « Voice Of The Soul » et « To Forgive Is To Suffer » certains des meilleurs morceaux de Death. Sorti à une époque où le black metal était roi (je vous renvoie à la compilation du début de la chronique pour que vous vous en rendiez compte), The Sound Of Perseverance n'a eu un impact que bien des années plus tard, sur la scène death technique italienne (Gory Blister, Illogicist, Faust) et dans une moindre mesure sur la scène canadienne – bien que Martyr y ait aussi du crédit puisque le riff d'intro de « Spirit Crusher » est exactement le même que celui de « Inner Peace » sur Hopeless Hopes, ce qui demeure une pure coïncidence vu que les deux albums ont été composés en même temps. Presque douze ans plus tard (et là je viens de me prendre un méchant coup de vieux), The Sound Of Perseverance n'a pas pris une ride : cet album demeure aussi original qu'intemporel, et c'est un signe qui ne trompe pas quand il s'agit de distinguer les chefs d'œuvre des simples œuvres de qualité. Indubitablement contesté, mais pourtant absolument génial, cet album comme tous les opus de Death hormis Individual Thought Patterns n'est pas exempt d'un morceau un poil plus faible que les autres. Ici c'est « A Moment Of Clarity », un titre dont la durée a varié de 4 minutes 22 sur la démo de Control Denied à 7 minutes 23 ici, en passant par 15 minutes selon Chuck dans certaines interviews, qui s'avère un poil moins savoureux dans le développement des mélodies malgré un solo et un final dantesques.

La suite, tous ceux qui ont vécu cette période s'en souviennent parfaitement : Death a été mis en stand-by, Control Denied est arrivé, puis on a diagnostiqué à Schuldiner une tumeur au cerveau en 2000. S'en est suivie, comme Chuck ne possédait pas d'assurance maladie (le genre de choses qui donne envie de voter Obama), une campagne de soutien de tous les groupes importants ou non de l'époque afin de récolter les fonds et permettre de financer les 300000$ de rayons X et d'opérations chirurgicales nécessaires à sa survie. Tout le monde le pensait sauvé après que plus de la moitié de sa tumeur avait été enlevée, ses médecins étaient confiants, et le second album de Control Denied fût mis en boîte. Le destin en a décidé autrement, et une pneumonie est venue achever un des pionniers et des seuls génies du metal extrême, affaibli par son combat contre la maladie, le 13 décembre 2001 – il y a huit ans, à quelques minutes près, à l'heure où je publie cette chronique. L'info n'arriva dans la presse française qu'en mars 2002 (et oui, internet n'était pas encore très répandu à l'époque), les hommages de nombreux artistes ont immédiatement suivi l'annonce, et une foule de tribute albums plus ou moins attendus sont toujours en cours de préparation. Le reste appartient désormais à la légende.

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33 COMMENTAIRE(S)

Mera citer
Mera
01/02/2017 13:42
note: 10/10
Plusieurs années après "l'échec" Human, l'album qui m'a redonné foi en Death. Un poil rebuté par la voix au début, impossible de ne pas m'incliner devant une telle perfection musicale.
Production exemplaire, des solos divins (celui central de To Forgive is to Suffer, le pied), une instru à pleurer de beauté, des mélodies sublimes à tous les coins de rue (To Forgive is to Suffer encore, probablement ma chanson préférée du groupe) et ce qu'il faut de bon vieux headbanging jouissif (Scavenger of Human Sorrow).
Je serais tenté d'écorcher la note d'un petit demi-point pour le chant, mais en fait non, pas moyen Headbang
crowysterik citer
crowysterik
10/10/2016 14:45
note: 10/10
J'aime beaucoup ta chronique, on apprend pas mal de choses en plus de découvrir l'album avec ton point de vue !

Cet album reste, pour moi, l'album ultime de Death ! Il est à part dans la discographie, dans la continuité des précédents mais tellement différent aussi ! Oui des choses changent par rapport aux autres albums 'cultes' du groupe, la voix notamment mais c'est presque ces différences que je préfère dans cette galette ! Je le repasse très souvent et c'est toujours un plaisir, des riffs sensationnels à la pelle et cette ballade ...

Chuck nous manque...
AxGxB citer
AxGxB
01/02/2017 14:06
note: 10/10
Pour ma part, je rejoins encore une fois MoM. J'ai pas mal tardé à me pencher dessus car vendu comme l'album le moins bon et patati et patata. Finalement, c'est pas loin d'être mon préféré. Outre l'aspect purement technique, le travail mélodique ici est juste incroyable. C'est catchy sans être facile. Impressionnant.
Jean-Clint citer
Jean-Clint
10/10/2016 13:10
note: 8.5/10
Le seul disque de Chuck avec lequel j'ai du mal, il n'y a rien à dire niveau technique et composition c'est du grand art. Cependant je trouve que par moment ça part trop dans le technique et la démonstration et que le reste y perd, contrairement à "Symbolic" parfait de bout en bout.
MoM citer
MoM
09/10/2016 22:23
note: 10/10
cglaume a écrit : Allez, maintenant que je l'ai bien (re-)travaillé, je lui colle un 8.5:
1) pour marquer la différence avec les autres albums
2) pour la voix trop aigue
3) pour cette fin sur une reprise de Judas Priest
4) pour tout un tas de petites fautes de goût légères-mais-quand-même, qui commencent dès ce mini solo de batterie inutile, voire malvenu, au début de Scavenger Of Human Sorrow


Le fan en totale admiration devant Schuldiner que je suis dira que tous ces points sont justifiés dans la chronique. Ce ne sont pas des points objectifs. Ca dépendra des goûts de chacun
Le mini solo, en revanche, n'est pas raconté dans la chronique.
En fait, une fois que Christy a été embauché, Chuck a lui a présenté les demo de Scavenger of Human Sorrow et lui a dit : "Joue moi un truc qui tabasse." Il a pondu ça. Perso, quand je suis revenu sur la discographie de Death près d'un an et demie à avoir craché sur cet album, je me suis dit : "Mais je suis passé à côté de ça ?!"
Le solo pose l'ambiance : c'est brutal, carré, précis et, juste après, on a la rupture avec la guitare de Chuck, histoire de dire "on n'est pas là pour être brutal, je te fous de la mélodie, mais quand même, tu vas ramasser tes dents par moments."
Je me souviens d'une fois où j'attendais le train, ça s'éternisait à mort. J'avais fraîchement mis cet album dans mon baladeur, j'étais loin d'avoir tout écouté. Tombe "To Forgive is to suffer". Merde, mais ce solo qui n'en finit pas, avec ce riff qui te fait croire que c'est fini mais non ça se relance, et ça se poursuit. Puis cette rupture sur le "To... Suffer !" avec cette voix aigüe, c'est justement ça qui fait le grain de cet album.

Bref, ce qui, pour certains, constitue un ensemble d'erreurs est ce qui le rend cultissime, voire parfait, à mes yeux. Schuldiner a complètement revu sa manière d'envisager la musique, il est arrivé là où il souhaitait aller. Quand on entend les demos et prises sons avec sa voix claire, on se rend compte de tout le taff, des essais qu'il a fournis, des erreurs qu'il a commises et qu'il a cherché à dépasser. De plus, ce disque vend des riffs et des mélodies à la tonne, et rien que pour "Voice of the Soul" qui surclasse toutes les ballades du monde du Metal que j'ai pu entendre tant elle me fait plonger dans un état où je remets ma vie en perspective à chaque écoute, il faut avoir cet album. C'est le sommet qu'il a atteint avant de s'éteindre - cet album a du coup une place toute particulière dans mon coeur.
"Touch. Taste. Breathe. Consumed."
Quelle perte...
cglaume citer
cglaume
13/01/2011 13:42
note: 8.5/10
Allez, maintenant que je l'ai bien (re-)travaillé, je lui colle un 8.5:
1) pour marquer la différence avec les autres albums
2) pour la voix trop aigue
3) pour cette fin sur une reprise de Judas Priest
4) pour tout un tas de petites fautes de goût légères-mais-quand-même, qui commencent dès ce mini solo de batterie inutile, voire malvenu, au début de Scavenger Of Human Sorrow
Jimmy Jazz citer
Jimmy Jazz
13/12/2010 22:54
note: 8.5/10
von_yaourt a écrit : Cette chronique a un an aujourd'hui et si le reste de la discographie du groupe n'était pas réservée par des procrastinateurs de bas étage vous auriez sûrement eu le droit à un ITP ou un Symbolic par mes soins.

C'est vrai que c'est frustrant...
La chronique est vraiment complète. On y apprend autant sur l'album, que sur l'artiste et ça c'est bon Moqueur
cglaume citer
cglaume
13/12/2010 19:26
note: 8.5/10
Clair que la notation va redescendre un peu Sourire
von_yaourt citer
von_yaourt
13/12/2010 18:44
note: 10/10
J'attends de voir celle de TSOP pour rigoler. Mr Green
cglaume citer
cglaume
13/12/2010 18:11
note: 8.5/10
Et moi je connais un webzine où on a presque bouclé la discographie Mr Green
von_yaourt citer
von_yaourt
13/12/2010 15:01
note: 10/10
Cette chronique a un an aujourd'hui et si le reste de la discographie du groupe n'était pas réservée par des procrastinateurs de bas étage vous auriez sûrement eu le droit à un ITP ou un Symbolic par mes soins.
Tout ça pour vous dire qu'on oublie pas l'?uvre de Chuck sur Thrasho, et que vous aurez le droit à une chronique des deux albums de Control Denied dans un futur proche.
Ander citer
Ander
05/02/2010 11:42
note: 8/10
Ok, je m'en doutais un peu mais bon... Les DVD bonus valent rarement le coup de toute façon. :/

Pour la tracklist:

1. The Philosopher
2. Spirit Crusher
3. Trapped In A Corner
4. Scavenger Of Human Sorrow
5. Together As One
6. Flesh And The Power It Holds
7. Drum Solo
8. Flattening Of Emotions
9. Symbolic
10. Pull The Plug
Ant'oïn citer
Ant'oïn
05/02/2010 06:48
note: 10/10
La qualite du son est passable, par la je veut dire que si c'etait sur youtube on serait vraiment content, il ne me semble pas que le son ait ete enregistre via la table de mixage, et l'image et fixe amateur. Ca vaut le coup quand meme car on entend a peu pres tout des instruments sans gresillement. Cela dit je ne me rapel pas qu'il y'ait des titres "inedit" qui sont joues en live car les videos sont lors de la tournee de Sound of Perseverance IL ME SEMBLE.

Ca fait vraiment lomgtemp que je l'ais regarde et ca ne m'a pas vraiment marque, surtout quand on a le live a L.A. Sourire
Ander citer
Ander
04/02/2010 23:40
note: 8/10
Y a des gens ici qui ont mattés le DVD vendu avec la réédition de l'album? La qualité du son et de l'image sont comment?
pj666 citer
pj666
17/12/2009 16:19
note: 7/10
Inhuman Effect a écrit : pj666 a écrit : Personne ne parle de la reprise de Judas Priest ? Pourtant elle est énorme !

Peut-être pas le meilleur album mais sûrement l'une des meilleures prod et une technicité hallucinante !

Je trouve la reprise nulle à chier, au moins aussi mauvaise que l'originale.


C'est sûr qu'en aimant pas l'original ça devient compliqué...
Inhuman Effect citer
Inhuman Effect
17/12/2009 16:15
note: 8/10
pj666 a écrit : Personne ne parle de la reprise de Judas Priest ? Pourtant elle est énorme !

Peut-être pas le meilleur album mais sûrement l'une des meilleures prod et une technicité hallucinante !

Je trouve la reprise nulle à chier, au moins aussi mauvaise que l'originale.
pj666 citer
pj666
16/12/2009 11:50
note: 7/10
Personne ne parle de la reprise de Judas Priest ? Pourtant elle est énorme !

Peut-être pas le meilleur album mais sûrement l'une des meilleures prod et une technicité hallucinante !
Inhuman Effect citer
Inhuman Effect
15/12/2009 09:44
note: 8/10
Le chant est d'une nullité affligeante, presque comique mais fort heureusement les compos sont à l'avenant. Un brin surestimé tout de même.

von_yaourt citer
von_yaourt
15/12/2009 00:56
note: 10/10
Merci ! Clin d'oeil

Ant'oïn a écrit : Il me semble que la pneumonie qui a suivis n'a pas pus etre soignee justement, encore une fois, a cause d'un manque d'assurance maladie.

Non, Chuck avait souscris une assurance maladie avant sa toute dernière opération en 2000 (avec réticence, tu t'en doutes, les assureurs accueillent rarement les gens qui ont une tumeur au cerveau et pas de thune les bras ouverts). Sa pneumonie n'a pas pu être soignée parce qu'il était simplement trop faible, il a quitté l'hôpital le matin, il est mort à 16 heures.
Pour l'historique ultra-complet du groupe, je vous renvoie au site emptywords, avec d'innombrables témoignages et interviews, et le dossier ultra complet de l'excellent magazine Guitar World paru en 2007.
Ant'oïn citer
Ant'oïn
15/12/2009 00:03
note: 10/10
BEST CHRONIQUE EVER !!! Emouvant passionant, j'ai appris plein de chose.

Il me semble que la pneumonie qui a suivis n'a pas pus etre soignee justement, encore une fois, a cause d'un manque d'assurance maladie.

Voila merci pour la chro et merci pour cette note MERITEE !!! Un de mes meilleurs albums de ma petite discographie.

SPIRIT CRUSHEEEEEEEEEEEEEEER !!!
valdre citer
valdre
14/12/2009 18:29
note: 9/10
Si seulement cette album possédait le chant de symbolic et une batterie plus écoutable alors là mhhhhhhhhhhhhhhhhhhh!
von_yaourt citer
von_yaourt
14/12/2009 17:54
note: 10/10
Effectivement, merci pour la coquille ! Clin d'oeil
Pour la chronique j'ai dit presse metal spécialisée, pas torchon où Olivier "Decapitated n'a aucun avenir" Badin écrit ! Double fuck
Thomas Johansson citer
Thomas Johansson
14/12/2009 17:45
note: 6/10
von_yaourt a écrit : Pour le Control Denied, à part le chant de Tim Ayar façon Nightmare, ADX, etc. qui est très spécial, c'est juste du heavy metal croisé à Death (quelque part entre Symbolic et TSOP).

C'est bien évidemment ce que je reproche à ce disque, un mauvais chanteur et des compos plaisantes mais qui ne m'ont pas marqué outre mesure. Après l'immense "Symbolic", j'ai été profondément déçu par ces deux albums, pourtant c'est pas faute de leur avoir redonné leur chance au fil des ans. Sinon très bonne chro, tu m'as appris des trucs! Par contre l'album avait pris un 3/5 fadasse dans le HNR de l'époque et t'as oublié un mot dans ta chro : "décédé un AN avant lui, le 12 décembre 2000"
LostSon citer
LostSon
14/12/2009 13:39
note: 9/10
Le control denied est très bien, je comprendrais jamais les critiques sur cet album.
Pour le Human, il est trop court pour mériter un 10/10 selon moi, c'est bien dommage parce que l'album est excellent de bout en bout.
von_yaourt citer
von_yaourt
14/12/2009 13:08
note: 10/10
Merci à tous pour les compliments Sourire

Thomas Johansson a écrit : Le chant de Chuck est atroce, les compos loin d'être inoubliables. Je n'aime ni le batteur (rendez nous Reinert ou Hoglan) ni la production. Pas loin d'être un ratage, au même titre que l'album de Control Denied.

Tu sais déjà ce que je pense de toi, saloperie de fan de Napalm Death. Mr Green
Pour le Control Denied, à part le chant de Tim Ayar façon Nightmare, ADX, etc. qui est très spécial, c'est juste du heavy metal croisé à Death (quelque part entre Symbolic et TSOP). Cela dit un mec qui ne met pas 10/10 à Human ne mérite même pas que je lui adresse la parole. Moqueur
Keyser citer
Keyser
14/12/2009 11:52
Comme je l'ai souvent dit, Death ne m'intéresse que sur sa première période. Le reste, je n'aime pas car ça s'éloigne du DM comme je l'aime. Et cette voix insupportable comme le souligne TJ...

Très bonne chronique cela dit,on sent bien le fan Clin d'oeil
Thomas Johansson citer
Thomas Johansson
14/12/2009 08:01
note: 6/10
Le chant de Chuck est atroce, les compos loin d'être inoubliables. Je n'aime ni le batteur (rendez nous Reinert ou Hoglan) ni la production. Pas loin d'être un ratage, au même titre que l'album de Control Denied.
crocoscar citer
crocoscar
14/12/2009 01:53
note: 10/10
Je l'ai pas énormément écouté celui-là, mais bon ça plane quand même largement au-dessus des autres groupes en général !

En plus la reprise de Painkiller TUE
LostSon citer
LostSon
13/12/2009 22:33
note: 9/10
cglaume a écrit : Je ne noterai pas l'album sans le ré-écouter au préalable, mais je dois juste dire que c'est celui que je ré-écoute le moins (jamais à vrai dire). Aucun titre ne m'a suffisamment touché je pense, et cette voix ... Ca n'enlève rien à la carrière du groupe cela dit ...
C'est le moins accessible du groupe, pour sûr, le plus complexe.
Il est certain qu'il m'aura fallut plusieurs écoutes pour l'apprécier à sa juste valeur.
Je l'aime beaucoup comme tous les autres disques du groupe, meme si Leprosy et ITP restent mes deux albums préférés.
cglaume citer
cglaume
13/12/2009 22:13
note: 8.5/10
Je ne noterai pas l'album sans le ré-écouter au préalable, mais je dois juste dire que c'est celui que je ré-écoute le moins (jamais à vrai dire). Aucun titre ne m'a suffisamment touché je pense, et cette voix ... Ca n'enlève rien à la carrière du groupe cela dit ...
La_girondelle citer
La_girondelle
13/12/2009 21:45
note: 10/10
Superbe chronique ! R.I.P Chuck
LostSon citer
LostSon
13/12/2009 21:42
note: 9/10
Excellente chro pour un non moins excellent disque.Avec une peltée de tubes comme toujours (Scavenger, Spirit crusher ou Story to tell).Intulie d'en dire plus, c'est du Death, c'est forcément indispensable pour tous les fans de de (death) metal.
NightSoul citer
NightSoul
13/12/2009 21:36
note: 10/10
Très belle chronique pour le meilleur album de Death et de death US sortie à ce jour.
Tout est dit, rien à ajouter.
Chapeau bas Monsieur Von Yaourt

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Death
Sommet de l'évolution
1998 - Nuclear Blast Records
notes
Chroniqueur : 10/10
Lecteurs : (65)  9.2/10
Webzines : (17)  8.76/10

plus d'infos sur
Death
Death
Sommet de l'évolution - 1984 † 2001 - Etats-Unis
  

tracklist
01.   Scavenger Of Human Sorrow
02.   Bite The Pain
03.   Spirit Crusher
04.   Story To Tell
05.   Flesh And The Power It Holds
06.   Voice Of The Soul
07.   To Forgive Is To Suffer
08.   Moment Of Clarity
09.   Painkiller

Durée : 56:13

line up
parution
31 Août 1998

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