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Nekrasov - Lust of Consciousness

Chronique

Nekrasov Lust of Consciousness
NEKRASOV n’est pas un groupe russe. Il est australien et a pris le nom de famille de son unique membre. Et il est particulièrement actif depuis 2007 même s’il s’est autorisé une pause entre 2011 et 2015. Il avait peut-être trouvé des amis, une compagne, une activité différente à faire le weekend… Et il s’est alors relancé dans sa petite course folle. Sans être aussi prolifique que son compatriote DROWNING THE LIGHT ou STRIBORG, il ne traine pas et a un rythme qui frôle l’album annuel. Là, il nous avait laissé tranquille une année, et son 8ème album était sorti en novembre 2017. Oui, Lust of Consciousness, sorti le 12 avril, est le 9ème.

Pochette intéressante ? Oui, on peut dire ça. Originale en tous cas. Mais finalement assez grossière quand on la regarde de plus près. Sa réussite, c’est d’être une belle représentation du contenu de l’album. C’est un ensemble de sons qui dégoulinent pour se fondre dans un magma souterrain. Ce n’est pas du black metal dans le sens musical du terme, mais plutôt dans son approche déconstructive. On observe continuellement un monde en pleine destruction, où les instruments sont mélés à des bruits irritants et à des vocaux caverneux décérébrés.

C’est assez simple à expliquer, soit c'est un assemblage de bruit, soit, qund ça joue, on a l’impression d’écouter un mauvais BLUT AUS NORD trempé dans du WOLD. Et j’ai laché le mot « mauvais » parce que c’est un fait, je ne prends presque aucun plaisir pendant ces 43 minutes. La raison principale n’est pas le style ! Des albums de black qui tirent sur le bruitiste, je peux en apprécier, mais celui-ci va faussement dans le malsain et dans l’extrême. Je n’ai pas de frissons en l’écoutant. Je ne suis pas scotché par les ambiances. Il y a bien entendu des passages qui viennent me titiller, mais ils sont trop rares et ne dépassent pas le stade du petit « air frais dans le dos ».

La plupart du temps, Lust of Consciousness est tout simplement soporifique. C’est un comble pour des compositions qui veulent déranger, qui veulent faire dans le brouillon volontaire. Qui velent choquer en quelque sorte. Mais rien ne me réveille avant la sixième piste. Elle arrive assez vite d’ailleurs, vu que les morceaux du début d’album font 2:30 en moyenne. Là, enfin, avec « Treachery of the Yoke », je ressens quelque chose. La fin du monde se manifeste. L’agressivité est palpable et je n’ose pas bouger de peur de m’en prendre une. Mais ses 4 minutes passées, l’ennui revient, avec en plus des morceaux plus longs. « Free and Undisturbed » fait 6:45 de vide émotionnel, « The Lust of Consciousness » atteint les 8:34. Il y a bien des petites odeurs doom qui titillent les narines, mais rien qui ne dure...

Au final, il y a juste trois pistes qui me plaisent, mais l’inutilité de tout ce qui les entoure est si évident que j’ai dû me botter le cul pour revenir écouter les 11 pistes. Pas pour moi !!!

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2 COMMENTAIRE(S)

northstar citer
northstar
19/04/2019 15:41
Non.
Funky Globe citer
Funky Globe
19/04/2019 10:57
note: 1/10
D'façon c'est toujours nul Nekrasov non?

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Nekrasov
Black Metal bruitiste
2019 - Prosthetic Records
notes
Chroniqueur : 3.5/10
Lecteurs : (1)  1/10
Webzines :   -

plus d'infos sur
Nekrasov
Nekrasov
Black Metal bruitiste - 1997 - Australie
  

tracklist
01.   How to Break the Spell
02.   Living Where I Vanish
03.   Extinguish the Light and Radiate in the Darkness
04.   Letting Go of All the Supports
05.   Hidden Beauty
06.   Treachery of the Yoke
07.   Free and Undisturbed
08.   The Disease is Simple
09.   The Lust of Consciousness
10.   Through Blind Acceptance the Nightmare Continues
11.   The Greatest of All Mistakes

Durée : 43:15

parution
12 Avril 2019

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