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Les Sales Majestés au Hellfest 2016

Interview

Les Sales Majestés au Hellfest 2016 Entretien avec Yves Cessinas et Fred Giraud (2016)
Crête rose, brosse peroxydée, cuirs et tatouages noirs, t-shirt blanc, l’oeil vif et le verbe haut, LES SALES MAJESTES viennent défendre une certaine idée du Punk tricolore en terres clissonnaises. Car mine de rien, cela fait 35 ans que LES SALES MAJ’ brûlent les planches avec leur méchante musique alternative. On a frisé l’implosion lorsque quatre des cinq membres ont quitté la formation en 2014, mais les sales ont réussi à rebondir grâce à la détermination de Yves Cessinas. Le guitariste historique a pris le chant délaissé par son jumeau Arno Futur, recruté des musiciens et sorti un nouveau brûlot (Ni Dieu, ni maître) comme d’habitude 100% DIY. Pas mortes, les SALES MAJ’ viennent pour la première fois de leur carrière pousser la chansonnette au Hellfest. Une bonne occasion de mettre les choses au point. Comment le groupe a-t-il survécu à ce bouleversement de son line-up? Que nous réserve l’avenir ? Et surtout, être Punk signifie-t-il encore quelque chose en 2016. Pas avares d’une formule tranchante comme une lame de rasoir, Yves et Frédéric ont remis l’église au centre du village, LES SALES MAJ’ ne sont pas prêtes de baisser les armes. Has been le Punk? Pas vraiment, il suinte par tous les pores de ces deux loustics. On aurait voulu faire une interview plus Punk qu’on n’aurait pas pu.

C’est votre premier Hellfest cette année, vous êtes descendu de scène il y a moins d’une heure, quelles sont vos impressions sur ce set ?
Yves Cessinas : Voilà, c’est le premier, on est très content, c’était super, le public canon, la Warzone complète. C’est un festival Metal à la base, pas un festival Punk Rock mais ça fait plaisir de voir comment les gens connaissent nos morceaux. Mais en général les morceaux des SALES MAJESTES sont connus. Les morceaux sont plus connus que LES SALES MAJESTES. Par exemple en ce moment dans les manifs t’entends “les patrons”, “camarade”, voilà...

Peux-tu nous expliquer ce qui s’est passé en 2014, quand plusieurs membres du groupe sont partis ?
Yves : Ouais, alors il y a deux ans, le chanteur et le bassiste sont partis. Il y a deux ans ça a été très très dur. Ils sont partis, ils étaient fatigués, le problème c’est qu’il y avait une tournée au Québec et en France et donc je leur ai dit “bah vous êtes gentils mais LES SALES MAJ’ ça continue”. Faut savoir que moi j’étais fondateur du groupe, je l’ai fondé en 1981. Je suis le premier fondateur avec, il faut lui rendre hommage, un gars qui s’appelait Stéphane Robert, qui était un pote. Et donc on a fondé LES SALES MAJESTES en 1981, on était jeunes, on avait 15 ans, des ados. Mais ça existe depuis 1981. Et on a mis 14 ans pour faire le premier album. On était pas doués, mais...donc on a vu tout le monde passer devant nous, toute la vague alternative. Et nous on s’en fout. En 1995, ça a démarré. Pourquoi ça a continué suite à ce changement. C’est moi qui écrivais tous les textes, toutes les musiques, j’ai toujours tout écrit donc il y a aucune raison que j’arrête.
Frédéric Giraud : [montrant Yves] Quand il y a une tournée, c’est lui. Quand il y a une chanson c’est lui. Quand il y a un clip c’est lui.
Yves : Donc en fait aujourd’hui, si tu veux, c’était mon frère qui chante plus parce qu’il était fatigué, il en avait marre. En plus eux ils étaient moins keupons que nous. Comme je dis souvent dans LES SALES MAJESTES t’avait les sales et les majestés. Les sales, y’en a un qu’est mort et y a plus que des sales, dans LES SALES MAJESTES. Moi, ça a toujours été ma vie. Les autres ils travaillaient mais moi je passe ma vie au chomedu...donc il n’y avait aucune raison pour que j’arrête un groupe que j’ai fondé, dans lequel j’écris 100% de la musique et des textes et j’espère qu’avec les nouveaux sales ils amèneront leur truc parce que les autres auraient pu. Mon frère aurait pu amener des trucs mais il ne voulait pas. Donc voila pourquoi ça continue.

Le fait que tu sois le jumeau de l’ancien chanteur, ça aide ?
Yves : De quoi ?
La transition visuelle…
Yves : Ben si ce n’est lui c’est donc son frère [rires]. Il y a beaucoup de gens qui nous confondent mais mon frère n’écrivait pas les textes. Ne faisait pas la musique. C’était entre guillemets juste un porte parole, point. Après c’était son choix. Il aurait pu mais il préférait garder ses musiques pour lui, ça faut le dire. Et ses chansons pour lui. C’est son choix. Et celui qui chante aujourd’hui c’est celui qui a écrit les textes. Après tout c’est le but d’un chanteur. Et moi il est hors de question qu’on me dise d’arrêter.

Tu fais que chanter ?
Yves : Je chante et je fais de la guitare, parce qu’avant j’étais guitariste choriste.
Passer en lead sur le chant, ça fait un gros changement ?
Yves : Ouais mais moi je suis pas dans le star system, j’en ai rien à foutre de ça, je suis là pour m’exprimer. C’est pas un problème pour moi.
En terme de fatigue, d’effort sur scène ?
Yves : ça va, je suis pas né fatigué moi.
Fred : T’as raison de demander, parce qu’il a fallu rassurer. C’est toujours les mêmes chansons, les gens les reconnaissent, on a beaucoup tourné l’année dernière et on a vraiment validé cette nouvelle formule. De toute façon, l’âme du groupe, c’est Yves. Un groupe c’est comme avec les femmes. C’est pas parce que t’arrêtes avec ta première meuf quand t’as 20 ans qu’il faut que tu te mettes une balle dans la tête. Je pense que tant que l’âme d’un groupe est là il faut le faire perdurer.
Yves : Donc moi j’ai commencé ça et ça s’arrêtera que...quand j’arrêterai…[il réfléchit] mais même pas en fait. Parce que, tu prend AC/DC, c’est le plus grand groupe de Rock, quand Bon Scott est mort, heureusement qu’ils ont continué, parce que sinon on aurait pas “Back in Black”, on aurait pas “Razor Edge”, voila quoi. Peu importe en fait, l’important c’est que l’âme soit là et que les chansons soient là et c’est tout. On est pas dans le star system nous.

Pour la suite de l’interview, j’ai proposé une série de questions écrites sur des petits papiers à tirer au hasard. On n’a pas eu le temps de toutes les tirer, mais c’était aussi ça le challenge.

Yves [pioche un premier papier et lit la question]: Tu peux lire parce que moi je vois plus.
Fred : Etre punk en 2016.
Yves : Je dois t’avouer que quand je me lève le matin, je me dis pas “tiens je suis punk”. Mais moi je suis punk, je revendique. On a une phrase pour résumer c’est “mon passé sordide, mon présent est un cauchemar mais heureusement j’ai pas d’avenir”. On vit au présent. Punk en 2016, je pense que le monde n’a jamais été aussi punk aujourd’hui. Après c’est un mot, punk. C’est un mot mais c’est vrai qu’il a un sens. En fait punk c’est dire que le système est pourri à la base et c’est aussi un look, une attitude, une façon de vivre.
Fred : C’est pas que la musique.
Tu as l’impression que les jeunes adhèrent au Punk?
Yves : LES SALES MAJESTES ont un public ultra jeune, au concert, devant, y a beaucoup d’enfants.
Fred : Entre 15 et 35 ans.
Yves : Y a beaucoup de filles parce qu’on a des chansons qui leur plaisent. Dans nos concerts y a les parents, les enfants, les machins.
Fred : On est chanceux, hein.
Yves : On a de la chance, oui.
Fred : C’est chanceux parce qu’il y a plein de groupes qui ont toujours rassemblé que des vieux nostalgiques, même des groupes beaucoup plus gros que le nôtre, le truc il est pas là. Le truc il est que il y a vraiment des jeunes qui nous suivent et ça c’est génial, ça montre qu’on est pas has been
Yves : J’en sais rien tu sais, mais en fait c’est le public qui choisit, y a rien qui est calculé. Etre punk en 2016...
Fred : C’est déranger un peu…
Yves : C’est chanter “Camarade”, “Les patrons” et chanter “Flamby”, je sais pas si tu connais cet inédit, on l’a pas joué, on n’avait pas assez de temps mais on l’aurait bien joué.
J’ai vu le clip.
Yves : tu as vu le clip, voila c’est ça “Fuck le Président”.
Fred : Je pense que c’est déranger moi, et je pense qu’on dérange.
Yves : Ils m’ont pas encore arrêté.
Fred : On a un circuit de salles qui nous fera plus tourner, pas parce qu’on a mis le bordel, mais juste parce qu’on a une attitude.
Yves : Ouais, ça c’est vrai.
Fred : On dit pas bonjour, on dit pas au revoir, on présente pas les musiciens. On est gentils, on est pas méchants, c’est pas le but de tout péter, mais il y a une attitude hyper corporate dans les concerts qu’on peut trouver en France et nous on est pas dans le bordel. Quand on vient, on fait le truc. Quand y a des mecs qui nous disent 20 minutes avant de monter sur scène “faut qu’y ait personne qui monte sur scène”...c’est bon là attends. Un gros concert comme le Hellfest, y a personne qui monte sur scène, c’est normal, t’as des crash barrières à cinq mètres devant mais nous on a toujours du monde qui monte. Je parle pas d’un trublion qui se jette dans le public mais des fois on a 40, 50, 60 ou 80 mecs qui montent sur scène. On peut même pas terminer le show, tu vois ?
Yves : Etre punk en 2016, c’est refuser tout ce qui est la pensée unique, le conformisme, faut être propre. Nous on en a rien à branler de tout ça. Nous on fait notre truc. Si les mecs ils nous veulent pas parce que soi-disant y a du monde qui monte sur scène, bah ils nous prennent pas, mais ils nous cassent pas les couilles.
Fred : Pas de deal, quoi. On est des artisans
Yves : Et en même temps, je te dirai, y a pas qu’un seul truc. Y a pas que nous qui sommes punk, il y a encore plein de groupes keupon, la société punk c’est dire merde à la société.
Fred : Ouais et on l’emmerde bien, on est tous pas mal en décalage dans nos vies.
Yves : On est des zonards, y a pas de problème.
Fred : On se lève pas le matin pour courir après un truc. Enfin si on courre tous après quelque chose. On bosse beaucoup pour le groupe mais on est vraiment en marge.
Yves : On est pas dans le système voila.

Yves : vas-y tires, j’espère que t’auras plus de chance, parce que cette question là, bon elle était bien mais...
Fred : Alors... “Les Bérus”.
Yves : ça nous rajeunit pas. On aimait bien forcément. Ben d’ailleurs on va jouer avec les RAMONEURS la semaine prochaine. C’est pas la première fois. On se connaît bien. On entendra des chansons des BERUS, ça sera cool. Moi comme j’ai dit, plus il y a de fous, moins il y a de riz, mais c’est pas grave. C’est super. Et là y a LUDWIG qui joue aussi.
Fred : C’est des gens qui se battent vachement pour ce style de musique là. Loran a développé un super jeu de guitare.
Yves : C’est toute une époque.
Fred : Ils nous emmerdent pas mal, nous on les emmerde aussi des fois.
Yves : C’est toute une époque et puis ce que j’aime bien c’est que ça a pas vieilli comme musique. Après ils ont essayé de se reformer plus ou moins mais c’est pas pareil. Moi je les connais...ils passaient sur des radios libres en 80, dans des trucs.
Fred : des squat
Yves : C’était toute une époque. Ce qui est bien c’est que Loran il est toujours là, nickel, voila.

Yves : Allez, la dernière (il pioche une question)...Dictature. Alors là, nous sommes dans une dictature qui est économique et qui devient peu à peu, qui glisse dans une dictature politique. Je pense que les faits d’aujourd’hui sont clairs, les gouvernements veulent imposer une dictature économique donc quand on leur dit non, parce que tout le monde leur dit non, ils disent 49.3. Là je crois que on peut pas dire l’ultra-libéralisme est en train de prendre le pas sur la planète. Le monde ne peut être que comme ça et pas autrement. Donc la pensée unique, sauf que là ça devient violent. On peut parler des violences policières, parce qu’on nous parle des casseurs. On n’entend plus que ça. Je peux te dire qu’il y a une fan des SALES MAJESTES de 20 ans, je connais très bien son père. Elle va à la manif, on le voit, il y a plein d’images, on voit que les mecs ils chargent, ils cherchent pas les casseurs. Elle se retourne, elle a pris un coup de flashball en pleine tronche. Elle s’appelle Loreleï, son père je le connais très bien. La meuf elle a vingt ans, c’est une gamine, tu verrais comment ils l’ont esquintée, d’ailleurs elle a pas retrouvé la vue de son oeil, donc. Moi ce que je te dis et je le dis franchement, aujourd’hui ces cons ils disent “on cédera pas”, mais nous non plus on cédera pas. Les SALES MAJESTES céderont pas et la France ne cédera pas. Aujourd’hui, moi je dis, Flamby, maintenant, y a un truc, non seulement c’est devenu un facho mais maintenant il a aussi du sang sur les mains. Le sang des violences policières à n’en plus finir et d’un maximum de gens qui se sont fait blesser dans les manif. Notre chauffeur était à la manif à Bastille, les mecs tirent avec des grenades tendus, ça balance de partout sur les mecs, pas sur les casseurs hein, enfin voila quoi, les médias officiels ne disent rien. Donc la dictature elle est là, c’est “vous fermez votre gueule, c’est comme ça et puis voila.” Ben ça ça s’appelle la dictature.
Fred : A l'étranger je peux te dire qu’ils nous affichent autrement. En ce moment il y a plein d'étrangers qui viendront pas en vacances en France parce que pour eux c’est la guerre civile dans certains quartiers de Paris. Le plus gros mouvement le 14 mars, c’était blindé dans les rues et on te parle de l’Euro et on t’endort avec ça.
Yves : Et on te parle des casseurs mais quand on voit ce qui s’est passé à Marseille (des heurts violents entre hooligans anglais et russes), on accuse les syndicats. Quand tu vois ce qui se passe à l’Euro, personne ne maîtrise. Ceci dit, voila quoi, aujourd’hui l’Etat veut imposer des lois mais euh, les gens sont pas dupes. Mais bon après, ils ont la tête dans le guidon comme tout le monde, puis voila. Oui, on vit en dictature. Economique c’en est une, et là c’est en train de devenir une dictature politique parce qu’ils imposent tout par la force. Comment est-ce qu’il peut y avoir autant de misère dans un monde aussi riche. Qu’on vienne m’expliquer. Voila.

Et tu penses qu’il ne faut rien avoir à perdre pour être prêt à aller jusqu’au bout?
Yves : Ce qui se passe aujourd’hui c’est que l’homme (et y a pas que moi qui le dis), l’homme est en train de se libérer du travail. C’est à dire que de plus en plus de tâches sont faites par l’informatique, le progrès technique. Sauf que les élites, elles ont besoin que les mecs travaillent pour les exploiter. Le jour où l’homme n’a plus besoin de travailler, comment elles vont faire ? C’est une question fondamentale. On est en train de se libérer du boulot, c’est une certitude. Dans dix ans, 99% des tâches seront faites par les robots, l’informatique. Et en plus on est de plus en plus nombreux. Donc au lieu d’augmenter le temps de travail, c’est tout l’inverse. Il faut repenser la société en fonction du critère que
Fred : Arrêter de penser en terme de productivité
Yves : Il faut sortir de cette logique, c’est fini. L’homme s’est libéré du travail. Mais c’est presque religieux puisque notre société judéo-chrétienne, nous sommes déchus, donc nous travaillerons pour survivre et nos femmes seront des esclaves...c’est fini si on se libère du travail. C’est presque mystique, tu vois.

Inventer un nouveau modèle ?
Yves : C’est facile, il suffit de faire un revenu universel, que les hommes bossent beaucoup moins, c’est mathématique. On est de plus en plus nombreux, les progrès techniques font qu’on a beaucoup moins de tâches. J’ai beaucoup bossé en informatique, donc l’équation à un moment donné..
Fred : Y a plein de gens qui se retrouvent sur le carreau, ils peuvent pas s’afficher dans la société pour pouvoir bosser, ça veut pas dire qu’ils sont nuls mais on le leur fait croire. C’est pour ça qu’il y a plein de gens dans la rue.
Yves : En tout cas je tenais à te remercier parce que les SALES MAJ’ sont censurées comme c’est pas possible. On sort des albums on est censurés même dans la presse, ils parlent de plein de groupes mais quand c’est LES SALES MAJ’ personne n’en parlent. On s’en fout d’ailleurs, ça nous empêche pas d’en vendre. Mais c’est pour ça que je tiens à remercier les journalistes qui font leur travail parce qu’il y a beaucoup de journalistes, tu parlais de censure, les mecs aujourd’hui s’auto-censurent.

Le fait que vous soyez totalement autonomes et indépendants depuis le début joue-t-il aussi en votre défaveur ?
Yves : C’est fait exprès. On a refusé des contrats de maisons de disques, personne me dit comment je dois jouer ou comment je dois faire. L’autre fois on avait un producteur qui devait bosser sur un de nos disques, il dit “ouais mais faudra ralentir les tempos, les machins comme ça”, je dis non mais j’en ai rien à branler de ça. Laisse tomber, je te remercie beaucoup, t’es sympa mais voila.
Fred : On joue pas avec des séquences et tout ça, on essaye d’être vachement dans le ressenti, comme un groupe de blues à part qu’on fait pas du blues. On joue pas avec des clic, on veut pas jouer avec un balais dans le cul. On peut même se permettre d’arrêter au milieu d’un titre, on évite de le faire, mais on sera pas à se dire “oh merde”...on est jamais comme des cons avec ça, on joue, point. C’est ça jouer comme tout…
Yves : Allez une dernière, (Yves tire un dernier papier)...
Fred : “Aujourd’hui est pire qu’hier mais meilleur que demain”
Yves : Bah, ça c’est un truc qu’on dit tout le temps. C’est vrai mais on comprend pas pourquoi. Il n’y a aucune raison qu’aujourd’hui soit pire, soit pire qu’hier et meilleur que demain. Je vais finir par cette phrase là. Comment est-ce que dans un monde aussi riche il peut y avoir autant de misère? ça sera le mot de la fin. No Future.

2 COMMENTAIRE(S)

rivax citer
rivax
02/05/2017 20:13
Sakrifiss a écrit : J'ai écouté pour la première fois, en commençant par la chanson Flamby... J'ai pensé aux Fatals Picards... mince !

Le même jour j'ai aussi interviewé les Ludwig et c'est pas du tout le même délire. Les Ludwig se sont arrêtés de jouer pendant 20 ans, ils ont tourné la page et leur reformation pue l'opération marketing. Les Sales Maj sont restés des trve punk, avec un vraie engagement et une sincérité jusqu'au boutiste touchante et presque caricaturale, c'est vrai.
Sakrifiss citer
Sakrifiss
02/05/2017 18:54
J'ai écouté pour la première fois, en commençant par la chanson Flamby... J'ai pensé aux Fatals Picards... mince !

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